Blog de yoga

Marichyasana : S'asseoir comme un sage

par Nick le déc. 15 2017
Marichyasana : S'asseoir comme un sage Marichi est une figure importante de l'hindouisme et du yoga. Fils de Brahma, il est considéré comme l'un des sept sages et, dans cette tradition indienne, comme l'ancêtre de l'humanité. Le nom Marichi porte donc une signification profonde : il signifie « éclair » et symbolise ainsi l'impulsion créatrice de l'humanité sur Terre. En yoga, cette figure est honorée par plusieurs postures. Parmi elles, la posture de torsion Marichyasana, dont les différentes variantes sont numérotées par souci de simplicité. Les effets bénéfiques du siège pivotant La posture de torsion est l'un des exercices les plus importants du yoga, agissant de manière holistique sur le corps, l'esprit et l'âme. Que vous pratiquiez Marichyasana au niveau I, II ou III, peu importe. Comme le montrent de nombreux exemples en yoga, la pratique s'adapte toujours à votre niveau actuel. Vous découvrez des variantes qui vous permettent d'améliorer votre performance, d'atteindre vos limites sans les dépasser. Il en va de même pour Marichyasana : vous pouvez ressentir ses bienfaits à tous les niveaux. À vous de choisir la variante qui vous convient le mieux ! Les effets sur le corps offrent de nombreux bienfaits. Tout d'abord, la colonne vertébrale et le dos sont simultanément étirés et renforcés, selon la zone et le côté concernés. Ceci contribue significativement à l'équilibre musculaire, essentiel à la stabilité du tronc, indispensable à tous vos mouvements quotidiens et à votre pratique du yoga. Marichyasana peut également soulager, voire éliminer, les douleurs mineures au dos et aux hanches. La zone des épaules est également étirée, ce qui peut être particulièrement bénéfique si votre travail implique de nombreuses heures passées devant un ordinateur ou d'autres mouvements répétitifs dans cette zone. De plus, les tensions dans les épaules et la nuque sont souvent à l'origine de maux de tête, que vous pourriez également soulager grâce à cette torsion assise bienfaisante. La position de torsion a souvent un effet bénéfique sur les organes internes. Les organes situés d'un côté de l'abdomen sont massés en douceur par le mouvement de torsion. Cela peut soulager les problèmes digestifs tels que les ballonnements ou la constipation. La posture de torsion assise, Marichyasana, a un effet revitalisant en stimulant les voies nerveuses issues de la colonne vertébrale. Elle dynamise l'esprit et dissipe souvent la déprime, ce qui en fait un excellent moyen de lutter contre le stress et de favoriser le bien-être. Bon à savoir : une version modifiée de la torsion assise peut même être pratiquée sur une chaise de bureau. Vous pouvez ainsi vous ressourcer grâce à cette précieuse posture de yoga au travail . Remarque sur les contre-indications Si vous souffrez d'insomnie, demandez à votre professeur de yoga de vous montrer une alternative à Marichyasana, car son effet énergisant pourrait nuire à l'endormissement. Soyez également prudent si vous souffrez de migraines. En cas de douleurs dorsales d'origine médicale, il est préférable de consulter votre médecin ou votre kinésithérapeute pour savoir si, et dans quelle mesure, vous pouvez effectuer une torsion du dos. Essayez et expérimentez différentes variantes de Marichyasana. Marichyasana présente l'avantage de vous permettre de choisir la variante qui vous convient le mieux à tout moment. La version classique est la torsion assise, réalisée sur un tapis ou une couverture. Commencez en position assise, jambes tendues. Il est important de maintenir une posture droite, le dos bien droit, dès le début. Imaginez que le sommet de votre crâne est tiré vers le haut comme par un fil ! Pliez une jambe et rapprochez votre pied de vos fesses. Placez votre bras opposé, le coude au-dessus du genou plié. Posez votre autre main au sol, loin derrière, pour vous soutenir et tournez le buste du côté de la jambe pliée. Maintenez la posture pendant quelques respirations. Les pratiquants avancés peuvent croiser les bras derrière le dos. Important : N'oubliez pas de pratiquer également la posture de l'autre côté ! Image © anderm / 123rf.com

La position de la perdrix - Kapinjalasana

par Nick le déc. 12 2017
La position de la perdrix - Kapinjalasana La posture de Kapinjalasana est un exercice de yoga qui exige non seulement force, coordination et volonté, mais aussi un excellent sens de l'équilibre. Kapinjalasana sollicite les muscles du dos et du tronc, les obliques et les jambes, ainsi que les épaules et les bras. Cependant, avec de la pratique et de la patience, vous pouvez progressivement atteindre cette asana exigeante et bénéficier des bienfaits de la posture de la perdrix. Échauffement et préparation La posture Kapinjalasana sollicite non seulement les muscles et étire le dos, mais aussi la zone sensible du dos, tout en maintenant le corps en suspension. Il est donc important de bien s'échauffer au préalable. Portez une attention particulière à l'avant des cuisses, au dos et aux bras. Avant de commencer, assurez-vous d'avoir une bonne stabilité au sol, que votre tapis de yoga ne glisse pas et qu'il n'y a pas de traces de transpiration. Cela peut paraître anodin, mais une surface antidérapante est indispensable. Pour vous assurer d'être vraiment prêt pour cette asana, vous ne devriez avoir aucun problème à exécuter Vasisthasana et Natarajasana , car Kapinjalasana combine les aspects d'équilibre, de force et d'étirement du dos des deux asanas en une seule posture complexe. La revendication d'exécution Vous pouvez commencer la posture directement en Vasisthasana (la planche latérale) ou enchaîner avec Vasisthasana depuis la planche. Dans cette position, votre main gauche se rapproche de votre pied gauche et vous effectuez une rotation du corps. Votre pied droit reste au sol, tandis que votre pied gauche repose dessus. Étendez votre bras gauche vers le ciel et veillez à ce que vos hanches ne s'affaissent pas. Levez maintenant votre jambe gauche, en la gardant d'abord tendue, puis ramenez votre talon vers vos fesses. Veillez à ne pas vous pencher en arrière pendant cette phase ; vous pouvez compenser le mouvement en poussant vos hanches vers l'avant. Étendez ensuite votre bras gauche de façon à ce qu'il soit aligné avec votre colonne vertébrale et pliez-le derrière votre corps. Attrapez votre pied (ou une bande élastique pour amplifier le mouvement) et poussez vos hanches davantage vers l'avant afin que votre corps s'arque comme un arc. Si vous vous sentez à l'aise dans cette position, vous pouvez lentement incliner la tête en arrière pour achever élégamment l'étirement de votre colonne vertébrale. Relâchez maintenant votre pied sans à-coups et ramenez lentement votre bras et votre jambe à la position de départ (Vasithasana). De là, passez en planche (Phalakasana) et commencez l'exercice de l'autre côté. La description peut donner l'impression que Kapinjalasana est facile à réaliser, mais en pratique, vous constaterez rapidement que cet exercice est très exigeant pour vous et votre corps. Aides et assistance Une bande élastique enroulée autour de votre pied peut vous aider à réaliser l'étirement du dos même si vous ne parvenez pas encore à attraper complètement votre pied. Si vous avez du mal à atteindre la bande, demandez de l'aide à quelqu'un. Vous pourriez également avoir des problèmes d'équilibre. Si vous commencez à vaciller ou à basculer pendant l'exercice, essayez de bouger la tête le moins possible. L'étirement vers l'arrière en Kapinjalasana n'est pas recommandé aux débutants. Trouvez plutôt un point fixe sur le sol devant vous ou sur le mur et fixez-le du regard ; cela vous donnera un point d'ancrage qui vous stabilisera même dans les moments difficiles. Si vous avez des problèmes d'équilibre importants, essayez la planche latérale contre un mur. Dans cette position, votre plante de pied repose contre le mur, vous empêchant de glisser. Kapinjalasana pour le corps et l'esprit Physiquement, Kapinjalasana est un exercice très exigeant qui étire le dos et les jambes. Vous ressentirez également un renforcement des muscles latéraux du dos, des abdominaux et des hanches. Les épaules et les bras sont aussi sollicités de manière optimale pendant l'exercice. Pratiquer cette posture peut vous aider à mieux connaître votre corps et à trouver votre équilibre intérieur. Elle favorise également la circulation sanguine et la discipline. Enfin, Kapinjalasana fait partie de ces asanas qui restent agréables même en cas d'échec. Image © fizkes / 123rf.com

Laghu Vajrasana : Ouverture du cœur dans la pose du petit coup de tonnerre

par Nick le déc. 07 2017
Laghu Vajrasana : Ouverture du cœur dans la pose du petit coup de tonnerre Elle fait partie des postures de yoga qui impressionnent par leur expressivité et leur nom évocateur : Laghu Vajrasana, à lui seul, suggère que le yoga est toujours connecté au divin et intègre la nature dans une perspective holistique. La posture elle-même est une ouverture totale à la vie : les hanches et le cœur s’ouvrent pleinement à la rencontre du monde dans toute sa complexité. La posture (asana) se décrit facilement : le pratiquant passe d’une position à genoux à une flexion arrière intense. Ce mouvement se poursuit jusqu’à ce que le sommet de la tête repose sur le sol, établissant ainsi un lien avec nos racines. Laghu Vajrasana est donc un exercice qui nous montre que nous possédons à la fois les racines de nos origines et une connexion au divin, et que nous ne pouvons nous égarer. Pour une plus grande stabilité et un équilibre harmonieux, les mains reposent sur les cuisses dans Laghu Vajrasana. Les effets de Laghu Vajrasana : bénéfiques pour le corps, l'esprit et l'âme Comme la plupart des asanas de yoga, la posture du Petit Foudre (Laghu Vajrasana) offre des bienfaits holistiques et perceptibles. Elle influence positivement le corps, l'esprit et l'âme. Physiquement, les muscles abdominaux et pectoraux sont intensément étirés, ce qui favorise une posture droite et, grâce à l'ouverture de la cage thoracique, une respiration plus aisée. Dans Laghu Vajrasana, le poids du corps repose sur les talons, faisant de cette posture un excellent choix pour renforcer spécifiquement les jambes. Cet exercice a également un effet positif sur la colonne vertébrale : sa flexibilité est améliorée et les nerfs rachidiens du canal vertébral sont stimulés. Sur le plan mental et spirituel, adopter une posture inhabituelle, voire inconfortable au premier abord, est bénéfique. En vous penchant profondément vers l'arrière, vous vous placez dans une position de vulnérabilité, vous ouvrez votre cœur et vous prenez conscience du soutien et de la protection de la terre et du divin. Cela contribue souvent à réduire l'anxiété et peut également être utile en cas de baisse de moral passagère. Étape par étape vers l'asana Laghu Vajrasana fait partie de la deuxième série d'asanas d'Ashtanga. C'est un exercice physiquement exigeant qu'il convient d'aborder progressivement si vous ne possédez pas déjà la force nécessaire dans les jambes et la souplesse requise au niveau des muscles et de la colonne vertébrale. Pour renforcer les jambes, les postures du guerrier sont particulièrement adaptées, car elles développent force et stabilité à chaque exercice. Vous améliorerez la souplesse de votre colonne vertébrale et de l'avant de votre corps, notamment grâce aux flexions arrière. La posture du chameau est idéale, car elle permet d'aborder la flexion arrière en douceur et de se préparer mentalement à la posture. Lorsque vous vous sentez prêt(e) à entrer dans Laghu Vajrasana, mettez-vous à genoux. Avant d'entamer la flexion arrière, étirez consciemment votre corps verticalement, en orientant votre tête vers le divin. Ensuite seulement, amorcez doucement la flexion arrière, en saisissant vos chevilles avec vos mains. Une fois votre tête au sol, arrondissez le cou, en ancrant votre tête au sol. Après quelques respirations calmes, lorsque vous êtes prêt(e) à sortir de cette posture, tirez doucement sur vos chevilles avec vos mains. Un bloc peut être utile si besoin : placez simplement un bloc de yoga adapté sous votre tête, vous n’aurez ainsi pas besoin d’aller aussi loin dans la flexion arrière au début ! Contre-indications : Si vous avez des problèmes de cou, de dos ou de genoux, vos professeurs de yoga vous proposeront volontiers des alternatives à Laghu Vajrasana. Il en va de même si vous souffrez de maux de tête ou d'hypertension. Image © comotomo / 123rf.com

Jalandhara Bandha - la prise du menton

par Nick le nov. 03 2017
Jalandhara Bandha - la prise du menton Jalandhara Bandha signifie « verrouillage du menton ». Le nom de cet exercice est composé de ses différents éléments : « jal » fait référence à la gorge, « jalan » au filet, et « dharan » métaphoriquement à l’énergie. Cet exercice consiste donc à verrouiller la gorge ou le menton afin de contrôler le flux d’énergie dans les nerfs et les vaisseaux sanguins du cou et de la gorge. Quiconque souhaite pratiquer Jalandhara Bandha doit être ouvert à l’idée qu’il est possible de diriger consciemment l’énergie du corps – un principe fondamental du yoga. De plus, c’est une pratique physique relativement peu exigeante où la respiration joue un rôle essentiel. Application pratique du Jalandhara Bandha Pour commencer l'exercice, adoptez la posture de méditation classique. Vos genoux et vos pieds sont croisés et reposent sur vos cuisses. Vous pouvez vous appuyer sur vos genoux avec vos paumes, ce qui tendra automatiquement vos bras. Commencez l'exercice en vous concentrant sur votre respiration. Inspirez profondément et retenez votre souffle, en gardant les mains sur vos genoux. Ensuite, levez les épaules vers le plafond ou le ciel, tandis que votre torse, qui doit rester droit, se penche très légèrement vers l'avant. Vous êtes maintenant prêt(e) à passer à la position suivante pour Jalandhara Bandha. Pour ce faire, appuyez fermement votre menton contre votre poitrine, ou directement entre vos clavicules. L'objectif est de bien fermer l'œsophage et la trachée. Concentrez-vous ensuite sur le chakra Vishuddhi et retenez votre respiration aussi longtemps que cela vous semble confortable. Évitez de forcer, car le but de l'exercice de Jalandhara Bandha n'est pas de vous donner une sensation d'étouffement. Au contraire, retenez votre respiration aussi longtemps que cela vous semble stimulant mais confortable, comme si vous faisiez une plongée. Lorsque vous souhaitez respirer à nouveau, relevez la tête et expirez lentement. L'expiration est terminée lorsque votre tête est revenue en position droite et ne repose plus sur la zone autour de vos clavicules. Vous pouvez maintenant répéter cet exercice trois à cinq fois. Prenez le temps de trouver votre centre et d'inspirer profondément avant de retenir votre respiration et de contracter le menton. Après trois à cinq répétitions, le Jalandhara Bandha est terminé et vous pouvez passer à l'exercice suivant. Le Jalandhara Bandha est idéal car il ne demande que très peu d'effort physique. Nul besoin de se contorsionner ni d'avoir une musculature très développée, car l'exercice se pratique confortablement en position assise, dans une posture méditative. Il est donc parfait pour les débutants ou simplement pour une pratique rapide afin de se calmer et de se détendre. Quel est le but du Jalandhara Bandha ? Il est important de noter que cet exercice ne doit être envisagé que si vous ne souffrez d'aucun problème de thyroïde, d'asthme (ou d'autres affections pulmonaires). Dans ce cas, décrivez-le à votre médecin et demandez-lui s'il peut être pratiqué plusieurs fois par semaine. Cet exercice est réputé pour éveiller et renforcer les centres énergétiques du corps. De plus, retenir sa respiration permet d'entraîner automatiquement cette capacité, à l'instar des plongeurs. On prétend également qu'il pourrait stimuler la fonction thyroïdienne et/ou avoir un effet bénéfique sur divers maux de gorge. Image © lightfieldstudios / 123rf.com

Yoga en automne

par Nick le oct. 27 2017
Yoga en automne L'automne est là, et pour beaucoup, cela rime avec manque d'exercice. Les propriétaires de chiens sont nettement plus actifs que les personnes sans compagnon à quatre pattes. Vous arrive-t-il de faire une promenade automnale avec vos amis ou votre famille ? C'est tout à fait louable. Mais globalement, il semble que la plupart des gens laissent leur vélo au garage, préfèrent la voiture et rechignent à sortir par tous les temps. Et vous ? Si vous cherchez une nouvelle façon de faire de l'exercice, pourquoi ne pas essayer un cours de yoga ? La plupart des gens sont plus motivés lorsqu'ils ne s'entraînent pas seuls à la maison, mais plutôt en groupe. Le mieux est de demander à un ami s'il souhaite commencer avec vous. Vous aurez plus de chances de persévérer si vous pratiquez le yoga chaque semaine. Contre-arguments réfutés Trop intense, trop cher et pas d'accessoires ? Aucun souci ! Nous avons ce qu'il vous faut. Certes, l'argument « trop intense » est imparable. Peut-être cache-t-il une réticence profonde à faire du sport. Le seul remède ? Essayer. Point final. « Trop cher » n'est pas un argument valable. Les cours de formation pour adultes sont tout à fait abordables. Si vous préférez vous former à votre rythme, vous pouvez emprunter des cours (livres ou DVD) à la bibliothèque, les acheter d'occasion ou trouver des vidéos gratuites en ligne. L'argument du manque de matériel met aussi en lumière la question du coût. Sinon, c'est simplement un signe de réticence. On ne peut pas faire grand-chose contre cette réticence. Si ce n'est pas le problème, nous pouvons vous aider : beaucoup de débutants pensent avoir besoin de coussins, de tapis spéciaux et autres accessoires. Mais ce n'est pas nécessaire pour commencer. Un simple tapis de sol coûte quelques euros seulement. Les centres de formation pour adultes en proposent généralement. Les studios de yoga ont tout le nécessaire, comme des blocs. Pour débuter, il vous suffit d'une tenue confortable : un t-shirt et un pantalon de jogging ou un legging. Vous pouvez pratiquer en chaussettes ou pieds nus. On vous demandera peut-être aussi d'apporter une couverture et une serviette, mais c'est vraiment tout ce qu'il vous faut. Yoga méditatif L'automne est une période propice à l'introspection. On apprécie d'être chez soi et on se prépare doucement à la saison plus calme. Certains pensent déjà aux calendriers de l'Avent et aux cadeaux de Noël. Durant cette période de calme, la pratique du yoga méditatif mûrit et devient plus accessible qu'en été. Par exemple, ceux qui parviennent à se détendre pleinement après leurs asanas ont déjà franchi une étape importante sur le chemin du yoga. La posture du « mort » est idéale : allongez-vous sur le dos, les bras et les jambes légèrement étendus. Fermez les yeux et la bouche. Respirez profondément et calmement. Laissez vos pensées vagabonder, sans vous y attacher. Si vous vous endormez, c'est tout à fait normal. Veillez simplement à ce que la pièce ne soit pas trop froide pour éviter de vous réveiller en grelottant. Il existe des variantes de cette description. Vous pouvez utiliser un coussin pour les genoux et un oreiller . Vous pouvez également vous couvrir d'une couverture légère. Certaines personnes aiment allumer des bougies et garder la pièce plongée dans l'obscurité. Dans ce cas, assurez-vous que les bougies peuvent brûler en toute sécurité si vous vous endormez. Les bougies chauffe-plat, posées sur une surface ignifugée ou dans de jolis récipients en verre, sont des options appropriées ; les bougies flottantes sont également un bon choix. Image © Soleil / 123rf.com

Jnana Yoga - Yoga de la vraie connaissance

par Nick le oct. 24 2017
Jnana Yoga - Yoga de la vraie connaissance Le Jnana Yoga – également appelé Gyana Yoga – traite de la quête de la connaissance et de la libération. C'est pourquoi on le désigne aussi comme le « Yoga de la Connaissance Véritable ». Le Jnana Yoga représente ainsi le stade le plus élevé des voies yogiques, de sorte que le Bhakti Yoga ou le Karma Yoga ne sont considérés que comme préparatoires, visant à purifier l'esprit. Il fait également partie des enseignements de l'Advaita Vedanta. Cela implique de reconnaître l'absence de dualité entre sujet et objet. Autrement dit, il n'y a pas de distinction entre l'humanité, le monde et Dieu. Au contraire, tout forme une unité, et le monde dans lequel nous naissons avec un corps et un esprit n'est qu'illusion. Le Jnana Yoga représente la voie pour atteindre cette réalisation. Le Jnana Yoga vise fondamentalement à reconnaître, par le biais du rituel, qui vous êtes, l'origine de tout être et, par conséquent, la réalité immuable (Brahman). Un autre objectif est le dépassement de l'ignorance (Avidya). Il s'agit de se découvrir soi-même et de se libérer de toutes les idées reçues et des traditions erronées, telles que la croyance en la supériorité de certaines personnes ou l'existence de rôles de genre. Ainsi, vous atteignez votre véritable nature, une conscience de soi transformée et la paix intérieure. Vous êtes appelé à expérimenter votre force, votre courage et votre joie. Dans l'hindouisme, il s'agit également de se libérer du cycle des renaissances, qui résulte de l'ignorance des vies antérieures. Comment pratique-t-on le Jnana Yoga ? Le Jnana Yoga se pratique généralement en quatre étapes : tout d’abord, un professeur de yoga transmet les principes fondamentaux de la voie du yoga. C’est la phase d’écoute (Shravana). Dans un second temps, il convient de réfléchir à ce qui a été dit (Manana) et, en cas de doute, d’échanger avec son professeur. Vient ensuite la phase de méditation (Nididhyasana), qui permet d’atteindre un état de pleine conscience. La quatrième étape (Anubhava) représente l’achèvement, c’est-à-dire la réalisation du Soi. Parvenir à Anubhava, c’est atteindre la vérité. Le savant Swami Sivananda a évoqué cette vérité dans son ouvrage « Le Yoga au quotidien ». Il y décrit comment, grâce au Jnana Yoga, on peut atteindre un sentiment d'invincibilité et d'immortalité. En définitive, cela conduit à la libération de tous les soucis quotidiens, même de la peur de la mort. Car le véritable éveil implique aussi de comprendre que la mortalité n'existe pas. Moyens de salut Durant ce processus en quatre phases, divers moyens d'atteindre l'éveil et la libération s'offrent à vous. Parmi ceux-ci, la connaissance du réel et de l'illusion (Viveka) est primordiale. De plus, le Vairagya soutient la voie de l'éveil. Il implique de renoncer à toutes les choses du monde, comme le désir sexuel. Le Neti neti, qui signifie « Ni ceci ni cela » en sanskrit, contribue également à l'atteinte de l'éveil, car il permet de comprendre ce qui n'est pas Brahman. Enfin, un désir ardent de libération (Mumukshutva) doit accompagner la pratique du Gyana Yoga. La méditation commence par une respiration correcte. Elle devrait également comporter plusieurs formules à répéter quotidiennement. Ces formules incluent des phrases comme « OM – Compassion » ou « OM – Patience ». Grâce à elles, des vertus telles que l’amour et le courage deviendront naturelles (« Shad-sampat »). Vous devriez incarner ces vertus. D’autres formules sont liées à la philosophie du Vedanta. Des phrases typiques sont : « Tu es Cela », « Je ne suis pas ce corps », « Tout n’est qu’un long rêve » ou « Je suis immortel ». Un autre concept à intégrer à votre méditation est celui de l’unité et de la diversité. Ne vous percevez pas comme un individu, mais comme une partie d’un tout. Ici, il n’y a ni différences, ni discordes, ni pensées contradictoires ; seulement harmonie et unité. Pour cela, vous pouvez réciter des formules comme : « Le monde entier est ma demeure », « Tout est Un » ou « Je vois à travers tous les yeux ». Image © fizkes / 123rf.com

Profiter du temps en plein air

par Nick le oct. 13 2017
Profiter du temps en plein air Le soleil brille encore : une excellente idée pour essayer le yoga en plein air. Vous pouvez choisir entre des cours en extérieur et la pratique en solo. Bien sûr, vous pouvez toujours pratiquer chez vous devant une fenêtre ouverte, mais c'est une toute autre expérience de pratiquer dans une prairie ou sur une plage. Selon les circonstances, il suffit parfois de s'asseoir – un état d'absorption, de se déconnecter du quotidien et de simplement savourer l'instant présent ; c'est là l'objectif. Si vous ne souhaitez pas pratiquer seul en public, libre à vous. Vous pouvez respirer lentement et profondément, fermer les yeux et sentir le soleil. Dans le zen, la position assise est primordiale. Plus précisément, la position assise silencieuse. Trouvez une position confortable que vous pouvez maintenir un certain temps. En effet, il est préférable de rester immobile une fois assis en silence. Laissez vos pensées aller et venir, sans vous y attacher. Si vous le souhaitez, pratiquez également l'écoute : qu'entendez-vous ? Explorez votre environnement avec vos oreilles. Ici, des enfants rient, là, un chien aboie. Le murmure de l'eau, le sable crisse sous vos pieds, le vent souffle dans les arbres – chants d'oiseaux, conversations, crissements de pneus, coup de corne de brume… la palette sonore est infinie. Et vous serez surpris de tout ce que vous entendrez, des sons qui vous auraient certainement échappé dans d'autres circonstances. D'ailleurs : vous pouvez apporter votre tapis pour vous asseoir ou simplement rouler une serviette et la poser sur votre vélo. Profitez pleinement de ce moment de détente. Vous n'êtes pas obligé(e) de rester assis(e) une demi-heure, mais si cela vous plaît, c'est le moment idéal. Essayez dix ou quinze minutes ; vous pourrez ensuite prolonger cette pause du quotidien avec un livre ou une sieste au soleil. Vous constaterez que votre expérience de ce « temps de repos » est bien différente de celle que vous auriez si vous n'aviez pas pris le temps de vous asseoir. Vous serez plus calme, peut-être un peu plus rêveur(se). Vous sourirez plus souvent et vous vous sentirez tout simplement parfaitement détendu(e). Si vous le souhaitez, reportez votre lecture et votre sommeil et pratiquez un peu. N'ayez pas peur du regard des autres. Ils ne vous observeront pas avec autant d'attention que vous le pensez. Le silence devrait vous avoir suffisamment ancré pour que vous ne preniez pas ces choses trop au sérieux. « Suivez votre propre chemin et laissez les autres parler », comme le disait si justement Dante Alighieri. Nous ne pourrions être plus d'accord. De plus, vous pouvez aussi venir accompagné(e) pour pratiquer avec vous, afin de ne pas être seul(e). Choisissez donc quelques exercices simples que vous pouvez réaliser, ou que vous souhaitez perfectionner. Étirez-vous lentement et intensément, en prolongeant chaque étirement. En yoga , on atteint souvent ses objectifs en marquant une pause, en maintenant un étirement spécifique. Vos muscles tendus ne se détendront que lentement ; il faut leur laisser le temps. Selon votre routine sportive habituelle (ou son absence), cela prendra un peu plus de temps. Soyez patient ! Image © dasha11 / 123rf.com

Shavasana - La posture du cadavre

par Nick le oct. 09 2017
Shavasana - La posture du cadavre Shavasana, aussi appelée posture du cadavre, désigne la phase de repos. Allongé sur le dos, vous restez immobile afin que la séance de yoga précédente puisse pleinement déployer ses bienfaits physiques et mentaux. La signification de « posture du cadavre » ou « immobilité totale » peut paraître simple au premier abord. Cependant, rester complètement immobile est bien différent de se prélasser sur un canapé. Vous découvrirez ci-dessous comment pratiquer cet exercice de yoga et quels bienfaits vous pouvez en retirer. Shavasana - relaxation complète à la fin d'un cours de yoga L'aine est détendue, la colonne vertébrale allongée, et les bras reposent à un angle de 30 à 45° le long du torse. Les paumes sont tournées vers le haut, ouvrant la poitrine et les épaules. Les épaules ne doivent pas être relevées. La vigilance est essentielle. Allongé(e) sur le dos, immobile et complètement immobile, vous concentrez toute votre attention sur Shavasana et percevez pleinement l'instant présent. Le corps s'apaise profondément ; seul le moment présent existe. Il repose fermement sur le sol, de sorte qu'aucun doigt ne bouge. La respiration est permise, mais elle devient très superficielle et presque inaudible dans cette relaxation complète. Maintenez Shavasana pendant au moins cinq et au plus vingt minutes. Trouvez votre propre rythme et écoutez votre corps, car il sait mieux que quiconque ce qui est bon pour vous. Pour sortir de la posture, levez les jambes et ramenez-les vers votre poitrine. Enroulez ensuite vos bras autour d'elles et effectuez plusieurs rotations du buste d'une jambe à l'autre. Si possible, terminez sur le côté droit. Puis, recentrez-vous et prenez quelques respirations profondes. Utilisez vos mains pour vous redresser. Cela vous permettra de sortir de la posture de yoga. Que pouvez-vous obtenir grâce à Shavasana ? La phase de relaxation profonde atteinte grâce à Savasana (la posture du cadavre) est bénéfique pour le corps et l'esprit après un cours de yoga souvent intense. Le rythme cardiaque et la respiration ralentissent, favorisant ainsi les processus de récupération et de régénération. Durant cette relaxation finale, l'énergie activée par le cours de yoga se diffuse dans tout le corps. Savasana est indispensable à une séance de yoga réussie et en constitue la conclusion idéale. Inspirez lentement et profondément, puis, à l'expiration, laissez votre corps s'enfoncer dans le sol. Détendez-vous un peu plus à chaque expiration. Votre esprit s'apaise ; restez dans cette position de repos. Prenez pleinement conscience de votre corps. Savasana est une relaxation pure, et c'est ainsi que vous devriez la vivre. C'est particulièrement important car les hormones du stress diminuent et des endorphines sont libérées pendant la relaxation. Le système immunitaire est renforcé, le système circulatoire est apaisé, la paix intérieure est retrouvée et les processus de guérison sont favorisés. Savasana peut être utile en cas de migraines et d'insomnie. Conclusion Shavasana est une posture de yoga (asana) à pratiquer en pleine conscience pour atteindre et vivre une relaxation profonde. Correctement exécutée, elle réduit le stress et libère les tensions corporelles. Idéalement, vous ressentirez une paix profonde et une béatitude pure. C'est pourquoi Shavasana est considérée comme l'une des merveilles les plus profondes et mystérieuses du yoga. Allongé(e) sur le dos sur votre tapis, assurez-vous d'être confortablement installé(e). La pleine conscience est essentielle : c'est la condition sine qua non d'une expérience profonde, vécue et ressentie pleinement. Vous ferez l'expérience d'une relaxation et d'une immobilité totales, corps et âme. Shavasana peut ainsi enrichir considérablement la méditation. Les femmes enceintes doivent reposer leur tête et leur poitrine sur un coussin, et les personnes souffrant de maux de dos doivent poser leurs mollets à angle droit sur une chaise. Image © fizkes / 123rf.com

La posture Kandasana - plus d'énergie dans le chakra racine

par Nick le oct. 06 2017
La posture Kandasana - plus d'énergie dans le chakra racine Kandasana est une posture exigeante où l'on s'assoit les plantes des pieds face au corps, les genoux fléchis. Pour comprendre cette posture et ses effets, il est important de se familiariser avec le concept de Kanda. Kanda désigne une zone située sous le chakra Muladhara . Kanda est essentiel en Kundalini Yoga et en Hatha Yoga . Divers exercices, comme Kandasana, visent à activer cette zone. Apprenez-en davantage sur cette posture ci-dessous. Kanda – lieu de rencontre des Nadis En sanskrit, Kanda possède plusieurs significations. Il désigne d'abord une racine, un tubercule ou un bulbe. Ensuite, il signifie également section, chapitre ou livre. En Kundalini Yoga et en Hatha Yoga, Kanda désigne un point du corps où convergent les canaux énergétiques, appelés Nadies. On peut situer Kanda approximativement entre les organes génitaux et l'anus, au niveau du périnée. Dans les descriptions, Kanda a la forme d'un œuf et s'étend du plancher pelvien au nombril. Son diamètre peut atteindre 25 cm, et certains textes le décrivent comme plus grand. Kanda est considéré comme un chakra secondaire. Différentes postures de yoga visent à activer Kanda et à diriger l'énergie vers le chakra Muladhara. Siddhasana et Kandasana, entre autres, sont conçues pour activer ce point. Les Japonais, quant à eux, situent la zone de Kanda dans ce qu'on appelle Hara. Kanda est si important car non seulement un grand nombre de nadis convergent dans cette zone, mais c'est aussi l'un des centres énergétiques les plus importants de tout le corps, qui ancre également la personne dans l'ici et maintenant. Kandasana - comment prendre la posture ? Kandasana est une posture de yoga assez exigeante. Avant de l'exécuter comme vous le souhaitez, prenez un instant pour vous détendre. Allongez-vous sur le dos, jambes écartées et tendues. Fléchissez les genoux et ouvrez les hanches. Vos talons doivent être proches du périnée. Il est important que vos genoux restent au sol. Placez votre pied gauche dans votre main gauche et votre pied droit dans votre main droite. Soulevez vos pieds et ramenez-les vers vous. Vos chevilles doivent pivoter vers le haut – ce qui implique un mouvement correspondant des hanches et des genoux – de sorte que l'extérieur de vos genoux se rapproche de votre poitrine et de votre nombril. Appuyez fermement vos pieds contre votre poitrine, la plante des pieds tournée vers vous. Retirez ensuite vos mains et laissez-les croisées sur votre poitrine. Veillez à garder le dos droit et maintenez la posture pendant environ 30 secondes. Puis, reposez doucement et lentement vos pieds au sol en vous aidant de vos mains. Les débutants en Kandasana peuvent commencer par un exercice préparatoire. Asseyez-vous au sol et placez deux blocs de yoga l'un sur l'autre devant vous. Fléchissez les jambes en les gardant écartées et posez vos pieds sur les blocs, la plante des pieds tournée vers le haut. Vous pouvez soulever légèrement les fesses du sol pendant cet exercice. Effets de Kandasana Dans une pratique spirituelle, Kandasana active le chakra racine, comme décrit précédemment. Le chakra racine, ou Muladhara, est associé à la santé globale, à la passion, à la survie et au progrès d'une personne. L'activation de ce chakra permet d'être, littéralement, enraciné dans la vie et le monde. Le chakra racine influence l'ensemble du bas du corps. Kandasana est associée au soutien de la fonction sexuelle et peut donc contribuer à soulager les troubles dans ce domaine. Elle stimule également divers organes, tels que les reins et la vessie. De plus, elle est réputée pour apaiser l'esprit. Globalement, cet exercice peut vous aider à retrouver votre équilibre physique et mental. Image © fizkes / 123rf.com

Vrishchikasana - Yoga Scorpion

par Nick le sept. 28 2017
Vrishchikasana - Yoga Scorpion Vrishchikasana, la posture du Scorpion, est une asana très puissante et exigeante. Il est recommandé de maîtriser la posture sur la tête, sur les mains ou sur les avant-bras avant de tenter Vrishchikasana. Vos muscles doivent être bien échauffés et vos mouvements lents et fluides afin d'éviter les tensions. N'essayez la posture du Scorpion que lorsque vous êtes calme, concentré et que votre corps est stable. Vous trouverez ci-dessous des conseils de préparation utiles, des instructions pour réaliser au mieux cette posture puissante, l'une des 84 asanas principales, ainsi que des informations sur ses bienfaits. Qu’est-ce que Vrishchikasana – le Yoga Scorpion ? Vrischikasana désigne la posture du Scorpion en yoga. C'est une inversion avancée et particulièrement puissante, faisant partie du cycle de la posture sur la tête. Des muscles des bras et des épaules bien développés, un haut du corps bien entraîné et une excellente condition physique sont essentiels. Sans cela, vous ne pourrez pas maîtriser cet exercice de yoga très exigeant. Depuis Pincha Mayurasana (la posture du Paon), les jambes flottent au-dessus de la tête, la force provenant des avant-bras. Vous atteignez un équilibre optimal grâce à vos hanches. Les avant-bras et les coudes reposent sur le tapis de yoga , les paumes à plat sur le sol et les doigts écartés. Les jambes et les genoux sont tendus. Respirez calmement et régulièrement. Cela vous aidera à trouver votre centre dans la posture. Regardez vers le bas, le menton vers la poitrine. Vous pouvez éviter de vous balancer en trouvant un point fixe au sol. Puis, abaissez lentement vos jambes et passez en Chien tête en bas (Adho Mukha Savasana). Redressez maintenant le haut du corps. Il est très difficile de maintenir l'équilibre dans cet asana. Pour vous aider, vous pouvez appuyer vos pieds contre un mur afin de mieux maintenir la posture. Que pouvez-vous accomplir avec Vrishchikasana ? Cet exercice de yoga vous permet d'améliorer votre forme physique, de tonifier votre corps et d'affiner votre équilibre. Il se concentre sur le renforcement et l'étirement des épaules, de la poitrine, des bras, du cou, du dos, de la colonne vertébrale, des hanches, de l'abdomen et du bassin. Il est particulièrement efficace pour soulager les douleurs du haut du dos. Les muscles renforcés comprennent les avant-bras, les extenseurs et les deltoïdes (muscles des épaules). Il peut réduire le stress et relâcher les tensions dans la nuque et les épaules. La posture du Scorpion améliore l'équilibre et l'endurance. Cette asana augmente également la circulation sanguine dans tout le corps, y compris le cerveau, favorisant ainsi la mémoire et la concentration. Vrishchikasana peut aussi avoir des effets positifs sur votre énergie et votre bien-être mental : cette asana renforce, harmonise et développe le sens de l'équilibre. Elle a un effet apaisant sur l'esprit et peut être bénéfique en cas de dépression légère. Conclusion Vrishchikasana, la posture du Scorpion, se construit à partir d'une posture sur la tête . Lorsque vous vous sentez en équilibre, pliez les jambes et posez vos paumes au sol. Dans cette position, transférez votre force sur vos avant-bras et vos paumes et propulsez-vous hors du sol. Cette asana exigeante est souvent difficile au début, mais avec la pratique, elle devient plus facile. Comme il faut généralement beaucoup de temps pour maîtriser Vrishchikasana, cette posture développe également la persévérance et la confiance en soi. Il est important de maintenir Vrishchikasana, la posture du Scorpion, seulement tant que vous êtes sûr de pouvoir en sortir en toute sécurité. Vrishchikasana est déconseillée aux personnes souffrant de problèmes de hanches ou de dos, de maladies cardiaques, d'hypertension ou de vertiges. Image © sergeyp / 123rf.com
Samakonasana: Die stehende Grätsche

Samakonasana : La posture debout à califourchon

par Nick le sept. 25 2017
Samakonasana : La posture debout à califourchon La posture sanskrite Samakonasana est également souvent appelée « Sama Konasana » ou « Samakonasan ». Il s'agit toujours de la posture debout, les jambes écartées, ce qui décrit parfaitement la posture de base que cet exercice vise à atteindre. Vous pouvez pratiquer cette posture debout. Elle convient parfaitement comme échauffement, bien que les débutants devraient privilégier des exercices d'échauffement plus simples. Dans l'article suivant, vous découvrirez comment réaliser correctement Samakonasana étape par étape et quels bienfaits vous pouvez en retirer. Exécution à partir de la position debout écartée Commencez par adopter la position de départ. Tenez-vous droit, jambes jointes. Écartez lentement les jambes, comme pour faire le grand écart . L'objectif n'est pas de réaliser un grand écart, mais simplement de les écarter tout en gardant le dos droit. Vos mains doivent être posées sur vos cuisses, à gauche puis à droite. Vos pieds doivent être bien à plat au sol pour une bonne stabilité. Penchez-vous lentement en avant en retirant vos mains de vos cuisses et en les posant à plat au sol devant vous, paumes vers le bas. Lors de l'exécution de Samakonasana, deux points sont importants : vos hanches doivent être légèrement soulevées, créant une légère cambrure dans le dos ; vos mains doivent être jointes devant vous, les doigts se touchant légèrement sans se gêner. L'élément le plus important dans la posture écartée debout est de maintenir une posture droite. Ceci n'est possible que si vos mains et votre tête forment une ligne droite. Vous pouvez vous en servir comme repère pour votre positionnement. De même, la plante de vos pieds doit toujours rester à plat sur le sol. Cela évite qu'ils ne s'affaissent et ne provoquent une blessure. Vous pouvez maintenant écarter les pieds jusqu'à ce qu'ils effleurent à peine le sol. Il est tout à fait normal de ressentir une légère tension, mais celle-ci ne doit jamais se transformer en douleur. Maintenez cette position pendant plusieurs respirations, par exemple cinq à dix. La posture doit vous paraître naturelle, bien que stimulante, tout au long de l'exercice. Pour sortir de Samakonasana, tendez vos jambes lentement et uniformément. Vous sentirez immédiatement la tension, notamment dans vos cuisses, se relâcher progressivement. Si vous êtes un pratiquant de yoga avancé et que vous possédez la force abdominale nécessaire, vous pouvez approfondir la posture debout en posant vos pieds presque à plat au sol. Dans ce cas, vous devrez soulever la plante de vos pieds et les placer sur les côtés. Cependant, cette variante de Samakonasana n'est recommandée que si vous maîtrisez déjà la posture de base. L'effet de Samakonasana en pratique La posture debout à califourchon (Samakonasana) est réputée pour ses nombreux bienfaits sur le corps et l'esprit. Physiquement, elle sollicite principalement les cuisses tout en renforçant les articulations des pieds. On affirme également que Samakonasana améliore la flexibilité latérale des hanches. Le travail du dos durant l'exercice permet aussi de relâcher les tensions mineures dans cette zone. De plus, on soutient souvent que Samakonasana libère l'énergie dans la région pelvienne, revitalisant ainsi le corps et l'esprit. Les chakras associés à cette posture sont Swadhisthana et Muladhara . Sur le plan mental, beaucoup espèrent que Samakonasana leur apportera un ancrage plus profond dans la vie, notamment dans leur quotidien. Il est également possible qu'elle conduise à une stabilité et une force mentale accrues. Image © fizkes / 123rf.com

Hanumanasana : Apprendre le grand écart

par Nick le sept. 21 2017
Hanumanasana : Apprendre le grand écart Le grand écart paraît souvent si élégant, mais en pratique, il est difficile à réaliser pour beaucoup. Le nom Hanumanasana, qui signifie grand écart en sanskrit, provient du dieu-singe indien. Sans surprise, selon la mythologie, il était capable d'effectuer des sauts prodigieux, de préférence les jambes largement écartées. On raconte que ce dieu-singe, Hanuman, aurait même pu traverser le détroit entre le Sri Lanka et l'Inde de cette manière. Bien sûr, ce n'est pas de cela dont nous parlons ici, car même un simple grand écart au sol est difficile à maîtriser. Les conseils suivants visent à faciliter cet exercice de yoga exigeant. Effet recherché de Hanumanasana Le grand écart peut améliorer les muscles des jambes, notamment en relaxant et en renforçant les abducteurs de la cuisse. On pense également que cette posture pourrait soulager la sciatique. Sur le plan mental, certaines personnes associent Hanumanasana à des sentiments de lâcher-prise et de patience. Pour se préparer à Hanumanasana Il existe quelques astuces pour faciliter le grand écart. Par exemple, vous pouvez placer une serviette sur votre tapis de yoga pour y poser votre pied. Cela permet à votre pied de glisser plus facilement vers l'avant (ou vers l'arrière), facilitant ainsi l'entrée en grand écart. Si l'écart entre vos jambes est trop important, il est particulièrement recommandé aux débutants de placer un traversin, un bloc ou une couverture pliée en dessous. De cette façon, vous n'aurez pas à vous concentrer autant sur la posture et vous profiterez davantage de l'exercice. Il est également important de noter que le grand écart est extrêmement exigeant, surtout pour les personnes n'ayant aucune expérience préalable en danse, en ballet ou en gymnastique. Par conséquent, il n'y a absolument aucune honte à ne pas réussir complètement Hanumanasana (le grand écart facial). Essayez plutôt de progresser graduellement. Exécuter Hanumanasana Une fois bien préparé(e) et suffisamment échauffé(e), vous pouvez vous préparer mentalement à l'écartement. Veillez à effectuer chaque mouvement lentement et avec précaution, en étant attentif(ve) aux signaux de votre corps. Il est normal de ressentir une légère tension dans les jambes ou les hanches pendant Hanumanasana. Cependant, il est impératif d'éviter toute douleur intense. Cela irait à l'encontre de l'effet recherché de l'écartement et n'est évidemment pas l'objectif du pratiquant. Idéalement, commencez en chien tête en bas. Après une inspiration profonde, avancez votre pied droit de manière à ce qu'il se trouve entre vos mains. Pendant ce temps, posez votre genou gauche à plat au sol et laissez-le reposer un instant. Ensuite, tendez votre jambe avant au maximum. Assurez-vous que le mouvement ne vous fasse pas mal. Vous pouvez vous appuyer sur vos mains pendant cet exercice. Elles sont essentielles pour maintenir votre équilibre en grand écart. Si nécessaire, placez un bloc de chaque côté de votre corps pour y poser vos mains, en les surélevant légèrement. Tendez lentement votre jambe arrière. Veillez à bouger chaque jambe l'une après l'autre. Les pratiquants avancés peuvent les tendre simultanément. La rotule de votre jambe avant doit rester pointée vers le plafond pendant tout l'exercice et ne doit pas s'incliner à gauche ni à droite. Assurez-vous que votre jambe arrière est bien droite et non pliée. Elle ne doit pas non plus être inclinée sur le côté. Une fois que vous avez trouvé une position confortable en grand écart pour tenir Hanumanasana, prenez cinq à dix respirations . Essayez de vous calmer, de vous recentrer et d'apprécier cette position. Pour sortir de Hanumanasana, tournez légèrement votre jambe avant vers l'extérieur et pliez-la. Image © inesbazdar / 123rf.com

La simplicité est le point de départ.

par Nick le sept. 07 2017
La simplicité est le point de départ. Quelle que soit la façon dont vous débutez le yoga, votre équipement peut être simple. En tant que débutant, vous n'avez besoin que de vêtements légers et fonctionnels : un t-shirt, un legging ou un short, et éventuellement des chaussettes en laine. Pour votre pratique à la maison, un simple tapis de yoga est préférable au sol ou à une couverture, mais un tapis fera l'affaire en cas de besoin. L'essentiel, lorsque vous choisissez une surface, est d'avoir une bonne adhérence et de ne pas glisser. Si vous suivez un cours, les tapis sont souvent fournis. Sinon, investissez dans un modèle simple. Ils sont peu coûteux, disponibles dans toutes les couleurs et résistants. Si vous découvrez par la suite que le yoga est VOTRE discipline, vous pourrez alors acheter ou recevoir un tapis de yoga adapté en cadeau et vous intéresser aux autres accessoires. Avant de commencer votre séance d'entraînement à domicile, créez un environnement confortable. Pour la plupart des gens, cela signifie beaucoup de calme et de tranquillité. Selon l'endroit où vous habitez, ce n'est pas toujours facile. Si c'est difficile, fermez toutes les fenêtres, installez-vous confortablement sur votre tapis ou une chaise, et fermez les yeux. Essayez de vous apaiser intérieurement, laissez vos pensées aller et venir, observez-les simplement sans vous y attacher. Si cela vous aide, mettez un CD de sons méditatifs. Certaines personnes aiment s'entraîner en musique, tandis que d'autres ont besoin de silence. Trouvez ce qui vous convient le mieux. Les cours se déroulent généralement sans musique, mais vous vivrez une expérience différente au sein du groupe. Commencez par des exercices simples. On ne devient pas un yogi confirmé du jour au lendemain. La patience est essentielle. Chaque jour, choisissez les exercices que vous souhaitez pratiquer. Sur quoi vous concentrer ? Les asanas, les postures physiques ? Les exercices de respiration ? Les mudras, les mouvements précis des doigts ? Vous pouvez faire des exercices pour le visage et d’autres pour les pieds. Force ou endurance ? Équilibre ou concentration intérieure ? Certains créent une série d’exercices qu’ils pratiquent régulièrement pour progresser. D’autres préfèrent la variété et ont besoin de nouvelles sources d’inspiration. Trouvez ce qui vous plaît le plus. Comme pour tout loisir, il faut que cela vous apporte de la joie. C’est la seule façon de persévérer. Personne ne naît maître, et il vous faudra beaucoup de pratique. Néanmoins, vous apprécierez votre pratique du yoga dès le début, car la paix intérieure dont je vous ai parlé vous ancre. Elle vous reconnecte à vous-même. C'est comme faire une pause dans le quotidien, une mini-retraite au milieu d'un tourbillon d'activités. Certaines personnes ne parviennent pas à trouver cette paix intérieure et ne se connectent pas au yoga. Elles ont tendance à s'agiter face au calme intérieur. Pour tous les autres, il s'agit généralement simplement de se lancer ; une fois qu'ils ont pris le rythme, tout va bien. Comment se passent vos premières séances ? Image © goodluz / 123rf.com

Apprenez le yoga, mais faites-le correctement.

par Nick le sept. 03 2017
Apprenez le yoga, mais faites-le correctement. Ceux qui ont trouvé leur propre voie dans le yoga auront du mal à se laisser distraire de leur pratique. Même un emploi du temps chargé offre parfois un moment de répit. Certaines personnes n'aiment pas le matin et préfèrent donc pratiquer le soir, juste après le travail. D'autres préfèrent commencer leur journée par quelques exercices le matin. Toute personne pratiquant le yoga de cette manière devrait avoir une certaine connaissance préalable. Il faut être particulièrement prudent le matin, car les muscles et les articulations ne sont pas encore pleinement réveillés. Un étirement excessif peut entraîner des problèmes. Ne prenez pas trop de risques, au risque de contractures ou de hernies discales. De longs étirements doux sont indispensables avant les asanas . Cela peut allonger la durée totale de la pratique. Programmez donc votre réveil plus tôt pour ne pas être pressé. Le yoga est déconseillé en situation de stress. S'il se fait tard, il est préférable de prendre quelques minutes de calme pour un petit-déjeuner plutôt que de s'imposer trois postures de yoga. Comme mentionné précédemment, il est conseillé d'avoir une certaine expérience du yoga pour pratiquer chez soi. Sans miroir, il est difficile de vérifier la justesse de sa pratique. Une bonne conscience corporelle permet de s'en servir comme guide : elle indique quand maintenir une posture et où s'étirer et progresser. Pour tous les autres yogis en herbe : quelques heures avec un bon professeur constituent toujours un investissement judicieux. Des cours abordables sont proposés dans les centres de formation pour adultes. Les studios privés offrent également divers cours, généralement un peu plus chers. Apprendre en groupe est une excellente façon d'acquérir de nouvelles connaissances et de découvrir de nouvelles techniques. De plus, l'entraînement en groupe peut s'avérer très agréable. Enfin, il est possible de réserver des cours particuliers, qui représentent l'option la plus onéreuse. Une autre façon de s'entraîner est d'utiliser internet, des DVD et des émissions de télévision. Certaines émissions de yoga à la télévision présentent plusieurs exercices en un quart d'heure ou plus. Si vous manquez de temps, vous pouvez les enregistrer et les regarder plus tard, à un moment plus opportun. Il existe également des DVD prêts à l'emploi. Il est important d'en choisir un qui corresponde à votre niveau actuel. Il est conseillé d'essayer plusieurs DVD, car chaque professeur enseigne différemment et tous ne vous conviendront pas. Vous pouvez aussi utiliser une vidéo en ligne et pratiquer en même temps. L'avantage : elle est accessible à tout moment. Enfin, il existe une multitude de livres sur les exercices de yoga . Leur principal avantage est qu'ils abordent généralement aussi la philosophie du yoga. Si vous êtes débutant, il est essentiel d'être particulièrement attentif aux instructions écrites afin d'éviter les erreurs. Personne ne corrige votre posture et, au mieux, vous ne disposez que d'images illustrant la position optimale. C'est très différent du visionnage de vidéos en ligne ou à la télévision. C'est vraiment agréable de pouvoir s'entraîner avec quelqu'un d'autre. On peut ainsi commencer de la manière qui nous convient le mieux. Image © bialasiewicz / 123rf.com