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Ashtavakrasana – la pose aux huit angles

par Nick le mars 17 2017
Ashtavakrasana – la pose aux huit angles Ashtavakrasana, également connue sous le nom de posture des huit angles, est une asana très difficile, mais elle peut produire divers effets physiques et mentaux positifs. Nommé d'après le sage Ashtavakrasana Cet exercice tire son nom du sage Ashtavakrasana, dont le corps était courbé en huit points. C'est d'ailleurs l'origine du nom Ashtavakrasana, car « asta » signifie huit et « vakra » signifie courbé. Cette posture d'équilibre sur les bras est réservée aux pratiquants avancés et est considérée comme la plus difficile. Ashtavakrasana symbolise la posture courbée du sage et exige une force considérable des muscles des bras. La pratique mène au succès Commencez par vous asseoir en tailleur . Ramenez votre genou droit vers votre poitrine à l'aide de vos bras et amenez la plante de votre pied droit vers votre coude gauche. Ensuite, enroulez votre bras droit autour de votre genou droit et joignez vos mains pour maintenir votre jambe en place. Il est important de garder le dos droit et de détendre vos épaules. Ouvrez vos hanches en balançant vos tibias. Placez votre main droite sous votre mollet droit et amenez votre jambe droite vers votre épaule droite. Posez vos paumes au sol et croisez vos chevilles. Pliez les coudes et ramenez vos jambes ensemble au niveau de votre bras droit. Relevez la poitrine et soutenez-vous avec vos mains. Maintenez cette posture pendant au moins trente secondes et vous pouvez la répéter jusqu'à cinq fois par jour. Bienfaits pour la santé de l'Ashtavakrasana La posture des huit angles (Ashtavakrasana) sollicite principalement la force, l'équilibre et la souplesse des bras, des jambes, des articulations, des épaules et du torse. Très exigeante pour les débutants, elle devient cependant de plus en plus facile avec la pratique. Cet asana de yoga offre un entraînement complet, et ses bienfaits incluent le renforcement musculaire et articulaire. Ashtavakrasana est réputée pour fortifier le corps et apaiser l'esprit ; elle améliore l'endurance et favorise la circulation sanguine. La colonne vertébrale est étirée, ce qui la libère d'une posture rigide et contractée. En résumé, la posture des huit angles est un exercice de renforcement qui, chez une personne en bonne condition physique, peut avoir un impact remarquablement positif. Les débutants peuvent utiliser une variante d'Ashtavakrasana pour réduire l'effort requis : dans cette variante, le corps est appuyé contre un mur tout en étant soutenu, ce qui soulage la pression sur les mains. Comme mentionné précédemment, cette asana est une posture exigeante. Si vous avez des douleurs ou des blessures au poignet ou à l'épaule, ou si vous souffrez de problèmes discaux et/ou d'autres problèmes de dos, vous devriez éviter cet exercice. Conclusion La posture exigeante d'Ashtavakrasana est fortement recommandée aux pratiquants avancés car elle développe la force et l'endurance, produisant ainsi un bienfait physique significatif. De plus, elle favorise l'équilibre mental, permettant de se détendre et de se déconnecter du stress quotidien. Nous conseillons de commencer par réaliser l'exercice contre un mur afin de soulager les bras. Les personnes bien entraînées peuvent répéter l'asana jusqu'à cinq fois par jour, sans jamais dépasser trente secondes d'affilée. En Ashtavakrasana, la précision prime sur la vitesse. Exécutez l'exercice lentement et consciemment, sans chercher à vous prouver quoi que ce soit. Malgré ses effets physiques, il s'agit avant tout d'un exercice de yoga, et non d'un entraînement musculaire comme en salle de sport. Une posture de méditation douce, telle que la posture de la prière, est idéale après cet exercice intense. De plus, il est recommandé d'apprendre la posture du huit auprès d'un professeur de yoga expérimenté, car une mauvaise exécution peut être néfaste pour les muscles et les os. Image © 4framegroup / 123rf.com

Yoga prénatal : Yoga holistique pour les femmes enceintes

par Nick le mars 13 2017
Yoga prénatal : Yoga holistique pour les femmes enceintes Il y a quelques décennies encore, l'idée du yoga prénatal aurait suscité l'horreur. Faire du sport pendant la grossesse ? Et puis, il y a le yoga avec toutes ses contorsions ? Heureusement, ces temps sont révolus ! Aujourd'hui, le yoga prénatal, avec tous ses bienfaits, fait partie intégrante du quotidien de nombreuses futures mamans et constitue un complément précieux aux cours de préparation à l'accouchement. Vous découvrirez ici en quoi consiste le yoga prénatal et comment il peut vous accompagner tout au long de votre grossesse. Un point important à retenir : en règle générale, en tant que femme enceinte, vous pouvez suivre des cours de yoga réguliers et adapter les exercices à vos capacités physiques avec l’aide des professeurs. Cependant, lors de cours structurés ou de séances de yoga prénatal ouvertes à tous, les professeurs prendront en compte les besoins spécifiques des futures mamans, et vous pourrez également échanger avec d’autres passionnées de yoga enceintes avant et après le cours. Yoga prénatal pour le corps, l'esprit et l'âme Comme toutes les autres formes de yoga, le yoga prénatal est holistique et vise à votre équilibre intérieur et extérieur. Sur le plan physique, de nombreuses postures (asanas) et exercices de respiration peuvent rendre votre grossesse particulièrement confortable, soulager les inconforts courants et même faciliter l'accouchement. Par exemple, toutes les postures d'étirement de la colonne vertébrale soulagent le dos, de plus en plus sollicité par le poids de votre bébé. Vous développerez également une condition physique de base qui vous sera certainement bénéfique lors de l'accouchement. Enfin, tous les exercices qui renforcent le plancher pelvien vous permettent de préparer votre corps pendant la grossesse à une récupération rapide après la naissance. La méditation et toutes les postures de relaxation sont particulièrement bénéfiques pour votre bien-être. Leur objectif principal est de vous aider à trouver la sérénité et une profonde confiance, vous permettant ainsi de vivre le miracle de la naissance sans crainte ni tension. Le yoga prénatal peut également vous apporter un soutien précieux pour la période souvent nouvelle et stressante qui suit l'accouchement. Conseils importants sur le yoga pendant la grossesse Vous seul savez ce qui est bon pour votre corps. Veillez donc à ne pas vous surmener. Surtout lorsque vous maintenez des asanas pendant une période prolongée, il est important de garder une respiration consciente et de ne pas la bloquer. Sortez simplement de la posture plus tôt si vous remarquez que votre respiration n'est plus fluide et adoptez une posture plus détendue. Évitez les postures qui exercent une pression importante sur votre abdomen et votre bassin (par exemple, la posture de l'arc ), ainsi que les asanas qui impliquent un étirement excessif du torse. La nature offre une plus grande souplesse, surtout au cours du dernier trimestre de grossesse, afin de vous préparer à l'accouchement. Cependant, il est déconseillé d'exploiter pleinement cette souplesse lors de la pratique du yoga prénatal afin d'éviter toute surcharge et tout stress pour vos tissus. Attention aux inversions Plus vous approchez de l'accouchement, plus la prudence est de mise avec les inversions. Vers la fin de la grossesse, la tête du bébé descend profondément dans le bassin. Dans de rares cas, les inversions peuvent avoir l'effet inverse. La méditation ou la relaxation avant et après le cours se pratiquent souvent en position allongée sur le dos. Or, cette position ne convient pas à toutes les femmes enceintes. En yoga prénatal, il est important de toujours adopter une position confortable. Vous pouvez vous installer confortablement avec des couvertures, des blocs ou des coussins , vous détendre sur le côté ou simplement vous appuyer contre un mur en position assise. Si vous présentez des symptômes, consultez votre médecin. Signalez à votre médecin que vous pratiquez le yoga prénatal. En cas de gêne, parlez-en à votre gynécologue ou à votre orthopédiste ; par exemple, si vous souffrez de douleurs dorsales ou de sciatique, fréquentes pendant la grossesse. Une fois l’accord de votre médecin obtenu, rien ne vous empêche de profiter pleinement des bienfaits relaxants du yoga prénatal ! Image © halfpoint / 123rf.com

Paripurna Matsyendrasana : le Seigneur des Poissons

par Nick le mars 10 2017
Paripurna Matsyendrasana : le Seigneur des Poissons Vous connaissez peut-être la torsion assise grâce au yoga, ou lors de la phase de relaxation et d'étirement après une séance d'entraînement. Dans Ardha Matsyendrasana, vous placez une jambe pliée sur l'autre, vous saisissez le genou avec votre avant-bras et votre coude, et vous tournez le torse au-dessus de la jambe supérieure. Cependant, cette posture bien connue, qui améliore la flexibilité de la colonne vertébrale, masse les organes abdominaux et a un effet positif sur le système nerveux en période de stress, ne représente en réalité que la moitié de la torsion assise, ou la moitié de la posture du Seigneur des Poissons. La version complète, un peu plus exigeante, de cette agréable torsion de la colonne vertébrale est Paripurna Matsyendrasana. Un grand maître comme modèle Cette asana possède un nom mélodieux, dérivé du sanskrit. « Matsya » signifie « poisson », « Indra » signifie « roi des dieux », et « asana » désigne une « posture » ou une « position » en yoga. « Paripurna » se traduit par « complet » ou « parfait », notamment lorsqu'il s'agit de décrire une personne. Le Seigneur des Poissons (en anglais, cette posture est connue sous le nom de « Lord of the Fishes ») est étroitement associé à une figure mythique. Ce maître, selon la légende, aurait fondé le Hatha Yoga avec Shiva et aurait donné son nom à cette gracieuse asana. La différence avec un siège pivotant à moitié Contrairement à Ardha Matsyendrasana, dans la torsion vers Paripurna Matsyendrasana, la jambe inférieure n'est pas étendue au sol. Elle est fléchie et le pied repose sur la cuisse, comme dans la posture du lotus classique . L'avant-bras, qui dans la demi-torsion était fléchi et saisissait le genou fléchi, est maintenant tendu. Le bras exerce une légère pression sur l'intérieur du genou. La main repose sur l'extérieur du pied. Demi-variation de l'exercice Paripurna Matsyendrasana La plupart des yogis ne peuvent pas réaliser Paripurna Matsyendrasana immédiatement. Cependant, un bon point de départ est la demi-torsion, où l'on ressent déjà les bienfaits de la torsion. Il suffit de s'entraîner à poser ses pieds l'un sur l'autre sur ses cuisses à chaque fois qu'on prend la posture du lotus. On peut progressivement intensifier la torsion de la colonne vertébrale dans la demi-torsion, mais toujours dans la limite du confort. Des effets bénéfiques pour le corps, l'esprit et l'âme Paripurna Matsyendrasana étire et tord la colonne vertébrale en une seule posture. Vous ressentirez cette mobilisation comme un bienfait, ainsi que le soulèvement et l'étirement de votre cage thoracique. La torsion du torse a deux autres effets bénéfiques. Premièrement, elle étire et renforce les muscles de l'abdomen et du dos (selon le côté où vous effectuez la torsion). Deuxièmement, elle masse et revitalise plusieurs organes internes, notamment les reins, le foie et le système digestif. Ainsi, la torsion complète en position assise (ainsi que la demi-torsion) peut également contribuer à la détoxification de votre organisme. Bien sûr, étant donné l'interdépendance des systèmes organiques et musculaires, il est important de pratiquer Paripurna Matsyendrasana dans les deux sens. Paripurna Matsyendrasana a un effet équilibrant et harmonisant sur le mental et l'esprit. La posture du Seigneur des Poissons contribue non seulement à votre posture physique, mais aussi à votre équilibre intérieur. Cette torsion assise est un excellent exercice pour soulager le stress et l'agitation ; il est important de veiller à maintenir une respiration calme et régulière. Prudence pendant la grossesse ou certaines maladies Il est conseillé d'éviter la posture de torsion complète en position assise, surtout en fin de grossesse. En début de grossesse, vous pouvez vous asseoir et vous détendre en adoptant une demi-torsion. La prudence est de mise en cas de problèmes de dos, notamment au niveau des disques intervertébraux ou des nerfs rachidiens. Les mouvements de torsion comme Paripurna Matsyendrasana peuvent être contre-productifs dans ces cas. Il est préférable de consulter votre médecin traitant ou votre chirurgien orthopédiste pour obtenir des conseils. Image © byheaven / 123rf.com

Pashasana : La boucle du Samsara

par Nick le févr. 28 2017
Pashasana : La boucle du Samsara Pashasana (parfois orthographié « Pasasana ») dérive du mot « Pasha », qui signifie « corde », « entrave », « nez » ou « piège », tandis qu'« Asana » signifie « posture », « siège » ou « position ». Le terme est donc utilisé pour tout ce qui vise à lier l'âme et ainsi la connecter au cycle des renaissances (Samsara). Pashasana est un exercice dans lequel le corps prend la forme d'un nœud coulant. Pour réaliser ce « nœud coulant de la renaissance », les bras sont enroulés autour des jambes et du dos. Exécution du cycle du samsara Cet exercice est particulièrement recommandé aux pratiquants avancés. Lors de son exécution, veillez à atteindre lentement la position de la boucle. La respiration est cruciale à chaque étape, et ce, même avant la posture finale de Pashasana. Inspirez après chaque mouvement décrit ici, et expirez pendant le mouvement suivant. Pour commencer l'exercice, levez les bras sur les côtés, écartez les doigts et pointez-les vers le sol – inspirez d'abord, puis expirez. Accroupissez-vous et essayez de trouver votre équilibre. En position accroupie, abaissez vos pieds. Vos fesses sont maintenant décollées du sol et vos genoux pointent vers le plafond. Attrapez vos genoux avec votre bras droit et croisez vos mains jusqu'à ce que votre bras droit touche l'extérieur de votre cuisse droite. La rotation est correcte lorsque l'extérieur de votre main touche l'extérieur de votre cuisse. Cela indique une rotation importante du bras, y compris de l'épaule. Pendant cette phase, vous pouvez vous appuyer sur votre bras gauche pour maintenir votre équilibre. Après quelques respirations profondes, passez à la posture finale, Pashasana. Pour cela, levez votre bras gauche, qui vous soutenait, et amenez-le derrière votre dos vers votre bras droit, toujours en contact avec votre cuisse. L'objectif est maintenant de joindre les deux mains, comme pour vous tendre la main. Pour cela, votre bras gauche doit être fortement tourné. Le haut de votre corps se déplacera automatiquement vers la gauche, votre poitrine se retrouvant près de votre jambe gauche. Dans cette position, vous pouvez alors saisir vos poignets. Vous êtes maintenant dans la posture finale de Pashasana. Prenez au moins cinq respirations, en vous concentrant sur vous-même et en étirant activement votre torse, vos bras et vos jambes. Veillez à garder l'équilibre lorsque vos mains se rejoignent. Pour intensifier la tension, vous pouvez également tourner la tête et regarder vers le plafond. Cela ajoutera une tension supplémentaire à votre nuque. Pratiquez la posture de la boucle ou Pashasana étape par étape. Comme il s'agit d'un exercice avancé, il est conseillé de le pratiquer étape par étape. L'objectif n'est pas de forcer au point de vous blesser ou de vous faire mal. Si vous ne parvenez pas à réaliser la boucle complète du premier coup, vous pouvez progresser graduellement jusqu'à la posture finale en effectuant plusieurs exercices partiels. On dit que Pashasana a un effet thérapeutique sur les douleurs dorsales. Ainsi, si vous souffrez de tensions ou de douleurs localisées dans le dos et la nuque, cette posture pourrait vous soulager. Elle peut également parfois détendre les épaules et soulager les tensions douloureuses. De plus, Pashasana pourrait avoir des effets positifs sur les troubles digestifs, l'asthme ou les crampes menstruelles. Cet exercice pourrait aussi soulager les ballonnements à court ou moyen terme. Image © fizkes / 123rf.com

Setu-Bandhasana, le pont du yoga

par Nick le févr. 24 2017
Setu-Bandhasana, le pont du yoga Setu Bandhasana, la posture du pont, est une contre-posture à la chandelle et à la charrue . C'est une posture de base efficace de la série populaire Yoga Vidya. Après la posture du pont, on trouve la posture de la roue (Chakrasana) ou la posture du poisson (Matsyasana) . Dans le guide suivant, vous apprendrez comment réaliser correctement cet exercice de yoga, à quoi faire attention, ses bienfaits, et à qui il convient ou qu'il est déconseillé. Comment fonctionne le pont Setu-Bandhasana ? Pour réaliser cette posture de yoga, allongez-vous sur le dos, genoux fléchis et pieds à plat au sol. Vos genoux et vos chevilles doivent être alignés. Étendez vos bras le long du corps, paumes vers le bas. Inspirez et soulevez lentement votre colonne vertébrale en vous appuyant sur vos mains. Roulez doucement vos épaules vers l'intérieur. Touchez votre menton avec votre poitrine sans le bouger. Contractez vos fessiers et répartissez votre poids sur vos épaules, vos bras et vos pieds. Respirez calmement tout au long de la posture et maintenez-la pendant environ deux minutes. Expirez pour relâcher la posture du pont (Setu Bandhasana). Quels sont les effets de la posture du pont Setu-Bandhasana ? Bienfaits physiques de Setu-Bandhasana La posture du pont (Setu Bandhasana) permet de relâcher les tensions dans la région lombaire et la nuque, tout en renforçant les poignets, les jambes et les fessiers. Cet exercice est vivifiant, notamment pour un dos fatigué. Il renforce les cuisses et étire les muscles, de même que la poitrine, la nuque et la colonne vertébrale. La colonne vertébrale conserve ou gagne en souplesse et se revitalise. Toute la partie antérieure du corps est intensément étirée et le dos est renforcé. De plus, cet exercice contribue à normaliser la fonction thyroïdienne, prévenant ou soulageant ainsi les troubles thyroïdiens. De plus, elle favorise l'étirement des organes abdominaux, influençant ainsi positivement la digestion. Cette posture de yoga ouvre les poumons, ce qui peut également améliorer la respiration. Par ailleurs, cet exercice est bénéfique en cas d'asthme, d'hypertension et d'ostéoporose. Dans la posture du pont, l'abdomen est plus haut que le cœur, ce qui améliore le retour veineux. Les organes abdominaux peuvent également se régénérer. Cette posture de yoga est aussi utile pendant les menstruations et pour soulager les symptômes de la ménopause. Bienfaits mentaux, énergétiques et spirituels de Setu-Bandhasana La posture du pont en yoga apaise l'esprit, réduit l'anxiété, contribue à la diminution du stress et soulage la dépression. Elle est considérée comme un exercice régénérateur. Sur le plan mental, cet exercice favorise un sentiment de plénitude. À qui le pont Setu-Bandhasana n'est-il pas adapté ? Lors de l'exécution de la posture du pont (Setu Bandhasana), les contre-indications doivent être scrupuleusement respectées. Les personnes souffrant de problèmes cervicaux, thyroïdiens ou lombaires ne doivent pratiquer cet exercice de yoga qu'après avoir consulté un médecin, un naturopathe ou un professeur de yoga. Les personnes souffrant de fortes douleurs lombaires ne doivent pas adopter la posture du pont à partir de la chandelle, mais plutôt en position allongée sur le dos. Les postures inversées sont également déconseillées aux personnes souffrant de troubles oculaires, de décollement de la rétine, d'hypertension artérielle ou de problèmes cardiaques graves. Conclusion Voici les meilleurs conseils pour la posture du pont Setu Bandhasana. Que vous souffriez de tensions, de douleurs dorsales ou de raideurs, cet exercice de yoga vous apportera force et souplesse. Il est bénéfique non seulement pour les personnes qui passent de longues heures assises ou dont le travail implique de porter des charges lourdes ou un effort physique intense, mais aussi pour celles qui souhaitent maintenir une bonne posture et ainsi prévenir divers problèmes de santé. Image © fizkes / 123rf.com

Urdhva Prasarita Padasana : jambes étirées vers le haut pour renforcer les muscles abdominaux et dorsaux

par Nick le févr. 17 2017
Urdhva Prasarita Padasana : Jambes tendues vers le haut Une posture simple mais très efficace est « Urdhva Prasarita Padasana ». Traduit du sanskrit, urdhva signifie « vers le haut » ou « au-dessus », prasarita « étendu », pada « pied » et asana « posture ». Cette traduction vous donne une bonne idée de la façon d'exécuter cette posture de yoga . Allongez-vous sur le dos et balancez vos jambes tendues vers le haut en décrivant un arc de cercle de 90 degrés, puis ramenez-les vers le bas. Répétez ce mouvement plusieurs fois, pendant au moins une minute, en veillant à ce que vos jambes ne touchent pas le sol, mais restent légèrement en suspension avant de les relever simultanément. Le mouvement d'Urdhva Prasarita Padasana renforce les muscles abdominaux et dorsaux et contribue à améliorer votre posture générale. Entraînement musculaire profond pour les abdominaux La posture Urdhva Prasarita Padasana sollicite principalement le psoas, un muscle profond situé derrière les organes abdominaux et généralement difficile d'accès. Le psoas, également appelé muscle lombaire, s'insère à l'avant de la colonne lombaire, dans le bas du dos, et longe l'intérieur du bassin, passant au-dessus du pubis jusqu'à la face interne du fémur. Ce muscle est essentiel à la structure corporelle générale, à la posture et aux mouvements, et joue également un rôle dans la digestion. Grâce à la position de ces muscles, la posture Urdhva Prasarita Padasana renforce non seulement les muscles abdominaux inférieurs, mais aussi la région lombaire. Ainsi, Urdhva Prasarita Padasana renforce le psoas et les muscles du dos, et améliore la posture générale. Pour réaliser correctement cette asana, il est important d'avoir une visualisation adéquate afin d'éviter les blessures au dos et aux hanches. L'image d'une marionnette peut être très utile à cet égard. Urdhva Prasarita Padasana exécuté correctement Imaginez que vos jambes sont manipulées par les ficelles d'un marionnettiste assis dans le bas de votre dos. Le mouvement doit partir précisément de cette zone pour être correctement exécuté. Expirez en levant les jambes et inspirez en les abaissant. Votre dos ne doit présenter aucun creux ; autrement dit, il doit rester parfaitement plaqué au sol pendant cette posture. Si votre dos se soulève, cela indique un manque de muscles abdominaux suffisant pour réaliser correctement Urdhva Prasarita Padasana. Pour vous aider, au lieu de poser vos mains au sol de chaque côté, glissez-les sous vos hanches, paumes vers le bas. Cette position des mains vous permettra d'effectuer Urdhva Prasarita Padasana sans ressentir de douleurs lombaires. Vous pouvez également placer le bout de vos doigts sur le bas de votre abdomen, sous votre nombril, et sentir vos muscles abdominaux se contracter. Enfin, positionner vos bras et vos mains au-dessus de votre tête en étendant complètement vos bras et en déplaçant votre centre de gravité est également bénéfique. Urdhva Prasarita Padasana en pratique Abaissez vos jambes autant que possible en gardant le bas du dos bien plaqué au sol. Roulez le coccyx vers vos talons et rentrez le nombril vers la colonne vertébrale. Étirer vos bras vers le haut allongera votre taille et votre cage thoracique, déplaçant votre centre de gravité pour un meilleur équilibre. Répétez ce mouvement de haut en bas plusieurs fois, en augmentant progressivement le nombre de répétitions. Au début, maintenez vos jambes en position basse pendant cinq à dix secondes, puis augmentez progressivement jusqu'à une minute. Image © rognar / 123rf.com

Jathara Parivartanasana : Lâcher prise en un tour de main

par Nick le févr. 14 2017
Jathara Parivartanasana : Lâcher prise en un tour de main C'est une posture très appréciée des yogis : Jathara Parivartanasana est une posture incroyablement relaxante qui procure de nombreux bienfaits au corps, à l'esprit et à l'âme. Cette torsion abdominale s'intègre parfaitement à la pratique régulière du yoga et constitue également une douce façon de se détendre après une séance d'entraînement. Comme pour de nombreuses autres postures de yoga, le nom Jathara Parivartanasana, dérivé du sanskrit, est déjà explicite : « Jathara » signifie « ventre » et « parivarana » signifie « mouvement d’avant en arrière ». L’asana consiste donc en une torsion de l’abdomen, réalisée en position allongée sur le dos. Dans les descriptions d’exercices de yoga, on trouve ainsi généralement Jathara Parivartanasana sous le nom de « torsion du ventre » ou « torsion allongée ». Une exécution correcte est importante À première vue, Jathara Parivartanasana semble être un exercice facile à réaliser. Cependant, comme pour toutes les asanas, il est important de prêter attention à quelques points afin de protéger son corps des tensions et de profiter pleinement des bienfaits de cette posture. Commencez l'exercice allongé confortablement sur le dos. Selon la variante (dans Jathara Parivartanasana, vous pouvez plier les deux jambes ou seulement la jambe du dessus), pliez un ou les deux genoux et ramenez-les vers votre poitrine. À votre prochaine expiration, abaissez doucement vos jambes au sol et tournez la tête du côté opposé. Vos bras sont étendus de chaque côté, au sol. Fermez les yeux et maintenez la posture pendant six à dix respirations. Puis changez de côté. Deux éléments sont particulièrement importants dans cette attitude. Tout d'abord, veillez à garder les hanches droites. Ensuite, il est crucial que vos deux épaules restent au sol ou sur le tapis. Important : n'exercez jamais de pression excessive sur vos genoux, sauf s'ils sont naturellement attirés vers le sol par la gravité ou légèrement soutenus par votre main. Soyez patient et lâchez prise, physiquement et mentalement. Avec le temps et la pratique, votre souplesse s'améliorera. Des variations individuelles sont possibles. Si vous êtes débutant et souhaitez vous familiariser progressivement avec Jathara Parivartanasana, vous pouvez poser vos genoux sur un coussin pendant la torsion. Si vous êtes un yogi avancé ou si vous trouvez cet exercice particulièrement facile dès le départ, vous pouvez intensifier la torsion en pressant doucement votre genou supérieur vers le sol avec votre main. Détente et énergie Cet exercice démontre clairement qu'en yoga, relaxation et regain d'énergie ne sont pas incompatibles. Vous ressentirez souvent immédiatement les bienfaits réparateurs de Jathara Parivartanasana. C'est pourquoi cet exercice est souvent placé à la fin d'un cours de yoga intensif. De plus, vous constaterez comment la torsion étire agréablement les muscles latéraux du dos, détendant ainsi la colonne vertébrale. Celle-ci retrouve sa position neutre et les disques intervertébraux sont réhydratés, ce qui leur permet de maintenir leur fonction d'amortissement. Avec une pratique régulière, vous constaterez peut-être comment Jathara Parivartanasana peut soulager vos douleurs dorsales et améliorer votre digestion. Cette posture a un effet détoxifiant sur votre corps et contribue à rétablir l'équilibre de votre système nerveux. L'effet énergétique de Jathara Parivartanasana se situe au niveau du centre de votre corps : la torsion abdominale relaxante agit à la fois sur votre chakra du nombril et sur votre chakra du cœur . Peu de restrictions La torsion abdominale allongée est bénéfique pour presque tous les yogis (surtout après les flexions avant et arrière !) et aussi pour les athlètes. Il convient d’être prudent uniquement en cas de douleurs chroniques ou d’affections touchant le bas du dos, les hanches ou les genoux. Dans ce cas, il est conseillé de consulter votre médecin au préalable ou de demander à votre professeur de yoga de vous recommander une posture alternative. Image © fizkes / 123rf.com

Chakrasana - un chemin vers l'ouverture du cœur

par Nick le févr. 08 2017
Chakrasana - un chemin vers l'ouverture du cœur Il y a toujours des postures de yoga que les débutants, en particulier, pensent ne jamais pouvoir réaliser. Outre le poirier et la posture du corbeau , cela inclut Chakrasana, la posture de la roue. Ceux qui voient cette posture pour la première fois pensent souvent qu'ils n'auront jamais la force, la souplesse et peut-être même le courage nécessaires. Pourtant, Chakrasana démontre qu'avec un accompagnement bienveillant et des exercices préparatoires, on peut accomplir bien plus qu'on ne le croit. Cela vaut non seulement pour la pratique du yoga, mais pour la vie en général. La roue de votre corps Vous connaissez probablement déjà la posture du Chakrasana (en sanskrit : Chakra = roue), pratiquée en yoga depuis votre enfance. Ce « pont » est un exercice classique, souvent enseigné à l’école ou en gymnastique pour enfants. Le pratiquant se tient en appui sur les mains et les pieds, son corps formant un pont, l’abdomen tourné vers le haut. Ce mouvement de flexion modifie la position relative des différentes parties du corps et des organes : l’abdomen se retrouve alors plus haut que le cœur, ce qui explique pourquoi le Chakrasana est considéré comme une posture inversée en yoga. Souplesse et force La posture de la roue (Chakrasana) est une asana qui sollicite de nombreux muscles. Elle renforce principalement les mains, les bras, les pieds, les jambes, mais aussi les fessiers. Chakrasana est également un élément important de la pratique de nombreux yogis pour un étirement efficace. Elle étire les muscles de toute la partie antérieure du corps, notamment les cuisses, l'abdomen (ce qui stimule également la digestion !), la poitrine, les épaules et la nuque. Nombreux sont ceux qui pratiquent le yoga pour prendre soin de leur dos, et plus particulièrement de leur colonne vertébrale. Chakrasana est une posture classique de flexion arrière qui assouplit le dos et peut prévenir les blessures. Si vous souhaitez réaliser cette asana exigeante, qui compte parmi les postures de yoga les plus avancées, et que vous souffrez de problèmes de dos (notamment au niveau des lombaires), il est préférable de consulter votre médecin au préalable ou de demander à votre professeur de yoga de vous montrer une version plus simple de la posture de la roue. force physique et mentale Chakrasana est une posture de yoga qui illustre magnifiquement le lien entre le corps et l'esprit, entre la posture extérieure et intérieure. La flexion arrière ouvre la poitrine et l'abdomen, et pas seulement physiquement. « Ouvrir son cœur » signifie aussi aborder la vie et les autres avec ouverture. Il est clair qu'une certaine force est nécessaire, notamment dans les bras, pour réaliser Chakrasana. Vous pouvez développer cette force progressivement grâce à des exercices ciblés. Malgré des muscles renforcés, il vous faudra toujours une certaine volonté pour vous engager et maintenir la posture de la Roue. Cette expérience témoigne non seulement de votre persévérance, mais vous aide également à surmonter les difficultés du quotidien. Elle vous renforce ainsi un peu plus à chaque fois. Énergie pour vos chakras Chakrasana porte le nom de « chakra ». Il n'est donc pas surprenant que cette posture active deux de vos chakras. Tout d'abord, bien sûr, votre chakra du cœur (Anahata Chakra) , qui vous apporte amour, dévotion et sérénité. Ensuite, la flexion arrière stimule également Vishuddha, votre chakra de la gorge . L'énergie y circule, purifiant vos émotions et vous aidant à révéler votre véritable nature. Votre chemin dans Chakrasana Pour réaliser la posture du pont, allongez-vous sur le dos sur votre tapis, les jambes fléchies. Posez vos mains au sol de part et d'autre de votre tête. Soulevez la poitrine et posez doucement la tête sur le tapis. Si vous êtes débutant, vous pouvez rester dans cette position ; si vous êtes un yogi confirmé, vous pouvez vous redresser jusqu'à ce que vos bras soient presque (ou complètement) tendus au niveau des coudes. Il existe d'excellents exercices pour développer la force et la souplesse nécessaires, même pour les débutants en yoga . Par exemple, la posture de la planche (Chaturanga Dandasana) permet d'améliorer la force des bras. On peut travailler la souplesse du dos de manière statique avec la posture du chameau (Ustrasana) ou de manière plus dynamique avec la salutation au soleil classique (Surya Namaskar) . Image © fizkes / 123rf.com

Uttana Padasana – la pose du pied étendu

par Nick le févr. 05 2017
Uttana Padasana – la pose du pied étendu Uttana Padasana (ou Uttanpadasana), la posture du pied étendu, est une posture particulièrement gracieuse en yoga. Il existe de nombreuses variantes de cet exercice. Ne vous laissez pas déconcerter : en yoga, il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » façon de le pratiquer. L’important est de trouver la posture qui vous convient. Une posture légèrement plus simple (mais tout aussi efficace) consiste à s'allonger sur le dos, les jambes jointes et étirées verticalement vers le haut. En Ashtanga Yoga notamment, on observe souvent une forme d'Uttana Padasana où le dos se soulève du tapis, ne laissant au sol que les hanches et l'arrière de la tête. Dans cette forme avancée, les bras et les jambes s'étendent en diagonale vers l'avant et vers le haut. Dans les deux cas, la traduction du nom de la pose à partir du sanskrit explique généralement déjà son apparence : « Utta » signifie « dirigé vers le haut », « Pada » signifie « jambe » ou « pied ». Pour votre ventre - à l'intérieur comme à l'extérieur Si vous essayez Uttana Padasana pour la première fois, vous pourriez être surpris : la posture paraît très simple au premier abord, mais cette première impression est trompeuse. Lever les jambes verticalement (ou, dans la variante légèrement plus exigeante, en diagonale vers le haut) sollicite toute la force de vos abdominaux. C’est un avantage, car cet effort renforce les muscles abdominaux. C’est particulièrement bénéfique pour les personnes souffrant de douleurs lombaires. Uttana Padasana agit également sur la sangle abdominale : les troubles digestifs tels que les ballonnements ou la constipation peuvent être soulagés en douceur. De plus, le retour veineux des jambes après une longue journée de travail est non seulement très agréable, mais peut aussi décongestionner les veines et améliorer la circulation. Les chakras stimulent La version avancée d'Uttana Padasana, par la flexion arrière au niveau des cervicales, dynamise principalement le chakra de la gorge. C'est là que s'opère la purification de vos émotions, vous permettant d'affronter le monde avec authenticité, tel que vous êtes vraiment. En Uttana Padasana, vous êtes simultanément (plus ou moins, selon la variante) en contact avec le tapis et vous étendez vos jambes (et éventuellement vos bras) vers le haut. Vous ressentez ainsi à la fois l'ancrage réconfortant à la terre et le désir de vous connecter au divin. Pratique individuelle Pour les débutants, la version simplifiée d'Uttana Padasana est idéale. Contractez vos abdominaux et vos fessiers en soulevant les jambes depuis la position allongée sur le dos. Gardez le bas du dos bien plaqué au sol pour protéger votre colonne vertébrale. Si vous préférez une posture plus facile, commencez par lever une jambe, prenez cinq à dix respirations, puis reposez-la avant de changer de jambe. Astuce : Appuyer fermement vos paumes au sol de chaque côté de votre corps peut vous aider à lever les jambes plus facilement. Dans la version avancée d'Uttana Padasana, une exécution correcte est primordiale, notamment pour la colonne cervicale, particulièrement sensible. Il est crucial d'abaisser l'arrière de la tête en douceur et jamais brusquement. De plus, l'hyperextension doit toujours être contrôlée et ne jamais provoquer de douleur. Il en va de même pour la colonne lombaire : même si le dos se soulève du tapis dans cette variante, veillez à maintenir un engagement abdominal contrôlé afin d'éviter une cambrure excessive du bas du dos. Contrôle et lâcher prise Important : Dans les deux variantes d’Uttana Padasana, ne maintenez la posture que tant que vos abdominaux peuvent supporter le poids de vos jambes. En règle générale, plus vos jambes sont proches du sol, plus la posture est exigeante. Si vos abdominaux sont trop faibles ou fatigués, cela se traduira par un dos arqué ou une sensation de tiraillement dans le bas du dos. Il est alors temps de sortir de la posture en douceur et de trouver une position où vous pouvez vous détendre complètement. Image © djoronimo / 123rf.com

Supta Konasana : nouvelles perspectives en position couchée

par Nick le févr. 02 2017
Supta Konasana : nouvelles perspectives en position couchée Quiconque pratique le yoga remarque rapidement que parmi les nombreuses asanas, on trouve également un certain nombre d'inversions. Celles-ci ont différents effets sur le corps, mais parfois encore plus sur l'esprit et l'âme. Les soucis et les angoisses surgissent souvent précisément lorsque nous sommes pris dans un cycle de pensées négatives et prisonniers de nos vieux schémas de pensée et de comportement. Notre vision se rétrécit alors, nous ne percevons plus que partiellement notre propre personne et notre environnement. L'issue semble alors inaccessible. Grâce aux inversions, le yoga nous aide à renverser notre perspective et à acquérir un regard neuf, souvent précieux et salutaire. L'une de ces postures est Supta Konasana, la posture de l'angle couché. Asanas de l'Ashtanga Yoga Le terme Supta Konasana provient du sanskrit. « Supta » signifie « couché » ou « endormi », et « Kona » se traduit par « angle ». Vous trouverez cette posture dans la Première Série d' Ashtanga Yoga . La Posture de l'Angle Couché est une variante de la Posture de la Charrue (Halasana) . Comme dans la Posture de la Charrue, le yogi est allongé, les épaules seulement posées sur le tapis et les jambes tendues au-dessus de la tête, vers le sol. Cependant, contrairement aux jambes serrées de la Posture de la Charrue, les jambes dans Supta Konasana sont écartées, formant un angle. Les bras sont également positionnés derrière la tête. Le pouce et l'index saisissent le gros orteil du même côté du corps. Effets précieux La posture de l'angle couché vous permet d'adopter une posture qui équilibre harmonieusement le corps, l'esprit et l'âme. Cet asana étire d'abord les muscles souvent raccourcis de l'arrière des jambes et du bas du dos. Vos muscles profonds sont renforcés, créant un centre de gravité stable. De plus, votre glande thyroïde est stimulée en douceur, favorisant ainsi son bon fonctionnement. Supta Konasana active également votre chakra de la gorge , responsable, entre autres, de votre capacité à communiquer. Si vous vous retrouvez parfois à court de mots face à certaines situations ou événements, la posture de l'angle couché est idéale : relaxante et énergisante, elle vous permet de retrouver votre voix et de vous exprimer selon vos besoins. Comment entrer correctement dans Supta Konasana Commencez en Dandasana (posture du bâton) , assis(e) sur votre tapis, jambes tendues et dos droit. Contractez vos muscles profonds, notamment vos abdominaux et vos muscles dorsaux, et déroulez doucement le dos en expirant. La pression de vos paumes sur le sol peut vous soutenir. Derrière votre tête, écartez les jambes, saisissez vos gros orteils avec vos deux premiers doigts et abaissez-les doucement. Apprivoisez pleinement cette posture inhabituelle et prenez au moins trois à cinq respirations profondes. Une autre option consiste à commencer par écarter les jambes et attraper ses orteils en position assise. Ensuite, à partir de cette position, on se redresse en position allongée. Cette méthode est légèrement plus difficile car on ne peut pas s'appuyer sur les bras pour se redresser, et il faut principalement solliciter ses abdominaux. Moyens utiles d'obtenir un angle horizontal Tous les yogis ne maîtrisent pas immédiatement cette posture d'Ashtanga Yoga. C'est tout à fait normal, car vous pouvez l'aborder progressivement, selon vos capacités. Si vous manquez de souplesse pour saisir vos jambes tendues et fléchies en inversion, vous pouvez pratiquer cette posture en position assise jusqu'à ce que vous acquériez la souplesse nécessaire. Peut-être que cette inversion inhabituelle vous paraît tout simplement trop inconfortable au début. Dans ce cas, vous pouvez vous aider en plaçant vos pieds contre un mur ou simplement sur le canapé après vous être redressé en Supta Konasana. Avec le temps, vous parviendrez certainement à apprécier pleinement cet asana réparateur et à abaisser progressivement vos jambes. Image © byheaven / 123rf.com

Salamba Shirshasana - la posture sur la tête soutenue

par Nick le janv. 30 2017
Salamba Shirshasana - la posture sur la tête soutenue Salamba Shirshasana est le nom sanskrit de la posture sur la tête avec support. Il est composé de « Sa » qui signifie « avec », « alamba » qui désigne le support et « sirsa » qui signifie la tête. Cette posture est classée comme une inversion. Son niveau de difficulté est considéré comme « modérément difficile » à « relativement facile ». La posture sur la tête avec support sollicite plusieurs parties du corps, notamment la nuque, les bras, le torse et les épaules. Globalement, c'est un excellent exercice pour l'ensemble du corps. Pour une réalisation optimale de Salamba Shirshasana, il est conseillé de s'appuyer sur deux blocs de yoga et un mur. Exécution de Salamba Shirshasana Salamba Shirshasana peut être réalisé avec un ou deux supports. Pour la version avec un seul support, appuyez votre dos contre le mur pour un meilleur appui. Vous pouvez également utiliser un support supplémentaire en posant vos épaules sur les deux blocs de yoga mentionnés précédemment. Dans ce cas, votre tête sera positionnée entre les blocs. Ce support supplémentaire est particulièrement utile pour les débutants et offre une stabilité accrue lors des deux ou trois premières répétitions. Une fois habitué(e) à la posture sur la tête avec support, le mur seul suffira. Cependant, comme son nom l'indique, cet exercice ne consiste pas à se passer complètement de support. Pour votre première tentative de Salamba Shirshasana, mettez-vous à genoux face à un mur. Placez deux blocs de yoga au sol, à une distance équivalente à celle de vos épaules. Les blocs doivent rester en place pendant toute la durée de la posture. Ensuite, penchez-vous en avant en rapprochant votre visage du mur. Placez vos mains devant les blocs, idéalement du bout des doigts. Comme pour une roulade avant, posez vos épaules sur les blocs, à votre gauche et à votre droite. Étirez votre tête vers le sol, de sorte que le sommet de votre crâne touche le sol. Vos mains restent devant les blocs, du bout des doigts. À l'étape suivante, tendez les jambes et soulevez les hanches. Vous êtes maintenant dans la position idéale pour passer lentement à la posture sur la tête avec appui. Commencez par ramener un talon vers vos hanches, puis levez l'autre jambe, en formant un « œuf ». Dans cette position, vous êtes déjà debout, mais vos jambes sont encore repliées vers vous, les genoux légèrement inclinés vers votre tête. Prenez un instant pour respirer. Enfin, étendez lentement vos jambes vers le plafond : vous atteindrez ainsi la posture de Salamba Shirshasana. Une fois cette position atteinte, vous pouvez vous appuyer contre le mur ou non. Que vos jambes soient libres ou appuyées contre le mur, maintenez la posture de Salamba Shirshasana pendant au moins trois respirations profondes. Il est important de garder tout votre corps actif durant tout l'exercice et de rester conscient de votre position dans l'espace. Si vous souhaitez sortir de la posture sur la tête après trois respirations, faites-le avec autant de douceur et de conscience que vous y êtes entré. Abaissez d'abord lentement une jambe vers le sol, puis, à mi-chemin, ramenez l'autre jambe vers la première. Vous terminez ainsi l'exercice de Salamba Shirshasana. Image © fizkes / 123rf.com

Janu Shirshasana - la pose de la tête aux genoux

par Nick le janv. 27 2017
Janu Shirshasana - la pose de la tête aux genoux Janu Shirshasana, la posture de la tête au genou, est une asana populaire du Hatha Yoga . Il s'agit d'une flexion avant sur une jambe. Shirsha signifie tête et Janu signifie genou. Ce guide explique précisément ce qu'est Janu Shirshasana, comment réaliser cet exercice de yoga et quels bienfaits il peut apporter au corps, à la santé et à votre bien-être personnel. Que signifie Janu Shirshasana ? Janu : les genoux Shirsha : la tête Asana : la posture ou la position Comment se déroule Janu Shirshasana ? Asseyez-vous sur un tapis. Gardez le dos droit, la poitrine ouverte et le cou allongé, les mains posées de chaque côté des hanches. Détendez vos épaules et apaisez votre visage. Respirez profondément à quelques reprises dans cette position. Pour réaliser la posture de yoga Janu Shirshasana, tendez une jambe, posez vos mains sur votre pied et amenez votre tête vers votre genou. Idéalement, votre menton devrait toucher votre genou ou votre tête vos pieds. Adaptez ce mouvement à votre condition physique et progressez au fil du temps. Inspirez profondément pendant l'exercice. Vous constaterez que plus vous restez longtemps dans la posture, plus ses bienfaits sont importants. Pour sortir de la posture, vous pouvez soit vous redresser en gardant le dos droit et les bras tendus, puis changer de côté, soit vous dérouler vertèbre par vertèbre. À qui convient le Janu Shirshasana ? La posture de la tête au genou, un exercice au sol idéal, convient aussi bien aux débutants qu'aux pratiquants confirmés. Elle est facile à apprendre, même sans expérience préalable en yoga. Janu Shirshasana est souvent intégrée à la fin d'une séance. Les débutants peuvent placer un coussin sous leur genou fléchi pour plus de soutien. Pour commencer, penchez-vous simplement en avant en gardant le dos droit. À chaque expiration, essayez de vous enfoncer légèrement plus vers l'avant, en initiant le mouvement à partir des hanches. Plus vous pratiquerez cet exercice, plus il deviendra facile de rapprocher votre tête de votre genou. Une autre technique utile consiste à placer une sangle de yoga autour de vos pieds, à saisir les extrémités et à vous tirer doucement vers l'avant. Il est conseillé aux débutants de se faire guider par un professeur de yoga afin d'éviter les erreurs et les blessures liées à la posture de la tête au genou. Quels sont les effets positifs et les bienfaits du Janu Shirshasana ? La posture de la tête au genou (Janu Shirshasana) améliore la souplesse des muscles des cuisses, des hanches et du dos. Elle renforce, tonifie et raffermit l'abdomen et les jambes. La colonne vertébrale est étirée et les hanches ouvertes. Janu Shirshasana permet de détendre le dos et les ischio-jambiers. Cet exercice procure souvent une sensation de bien-être aux muscles du dos et de la nuque. L'asana agit comme un massage des organes abdominaux et pelviens. Janu Shirshasana peut ainsi avoir un effet positif sur la digestion et contribuer à soulager les troubles digestifs. Cet exercice est recommandé pour toutes les affections des voies urinaires, car il favorise la guérison. La posture de la tête au genou est également souvent bénéfique en cas de coliques intestinales et de problèmes de prostate et d'utérus. De plus, elle renforce les fonctions rénales et surrénaliennes. Grâce à l'énergie retrouvée, la faiblesse et le manque de motivation sont généralement surmontés. Le stress est réduit et la tension artérielle est stabilisée. Conclusion Janu Shirshasana est une posture de yoga aux nombreux bienfaits pour le corps et l'esprit. Une exécution correcte est essentielle ; les mouvements saccadés et les efforts excessifs sont à proscrire. L'effet de cette asana réside uniquement dans le maintien de la posture. Janu Shirshasana est déconseillée aux personnes souffrant de problèmes musculaires aux genoux, au dos ou aux cuisses. Les personnes souffrant de diarrhée ou d'asthme doivent également éviter cette posture tête-genou. Image © sergeyp / 123rf.com

Eka Pada Sarvangasana - support d'épaule soutenu

par Nick le janv. 24 2017
Eka Pada Sarvangasana - support d'épaule soutenu La posture sur les épaules est un exercice classique du Hatha Yoga . Cet élément fondamental, tout comme la salutation au soleil (Surya Namaskar), est fréquemment enseigné aux débutants. Même si cette asana n'est pas immédiatement accessible à tous, elle fait partie des exercices qui peuvent être rapidement intégrés à la pratique du yoga avec un soutien adapté. Ceci est dû à ses effets bénéfiques sur le corps, l'esprit et l'âme. Eka Pada Sarvangasana, la posture sur les épaules avec soutien, est une excellente façon d'apprendre cette asana, si bénéfique pour le bien-être, ou une alternative à intégrer régulièrement à votre pratique. Effets bénéfiques Vous connaissez sans doute cette sensation d'être submergé(e). Lorsque votre corps est lourd et engourdi, et que votre esprit semble saturé d'informations. Lorsque vous vous sentez physiquement épuisé(e) et mentalement surchargé(e). Eka Pada Sarvangasana est un moyen de retrouver cette sensation de légèreté. Vous ressentirez d'abord clairement que cette posture inversée libère les fluides accumulés dans vos pieds, vos jambes et votre abdomen, facilitant ainsi leur élimination ultérieure. Cela contribue à purifier votre corps des toxines, bref, de tout ce qui le surcharge inutilement. Si vous essayez actuellement de perdre du poids, la posture sur les épaules est également une asana bénéfique. En Sarvangasana, l'afflux sanguin accru vers le cerveau revitalise le système nerveux et lui insuffle une énergie nouvelle. Les trois chakras supérieurs sont sensiblement stimulés, ce qui peut se traduire par une meilleure concentration et une plus grande facilité d'apprentissage. Parallèlement, les pensées s'apaisent et l'esprit retrouve son équilibre après le stress et le rythme effréné du quotidien. Ce n'est pas un hasard si la posture sur les épaules est si étroitement liée à l'équilibre, tant intérieur qu'extérieur ! Retrouver l'équilibre avec du soutien Le fait qu'un certain équilibre soit nécessaire pour la posture sur les épaules classique décourage souvent les débutants. Il faut non seulement de l'équilibre, mais aussi une certaine confiance en soi pour adopter cette posture inhabituelle et lâcher prise. C'est là qu'intervient Eka Pada Sarvangasana, la posture sur les épaules avec appui. La traduction du terme sanskrit Eka Pada Sarvangasana illustre clairement en quoi consiste cet exercice et comment il apporte un soutien supplémentaire, tant physique que mental : « Eka » signifie « un », « Pada » désigne le pied, et « Sarvangasana » est la combinaison de « Sarva » (entier) et « Anga » (membre), et c'est le nom de la posture sur les épaules classique. Eka Pada Sarvangasana est donc une posture sur les épaules où l'on se tient sur une jambe au sol, ce qui permet de maintenir son équilibre. Eka Pada Sarvangasana : entre le Suprême et la Terre Bien qu'Eka Pada Sarvangasana soit une posture de yoga de soutien, elle n'est pas réservée aux débutants. Cette posture permet d'expérimenter deux piliers essentiels pour un yogi. L'élévation du corps et la jambe levée procurent une connexion spirituelle, tandis que la jambe au sol assure l'ancrage. Concentrez-vous sereinement sur ces deux aspects dans cette posture statique. Vous obtiendrez ainsi un sentiment de sécurité et d'harmonie, fondement solide de votre vie quotidienne. Votre chemin vers la posture sur les épaules avec soutien Selon votre condition physique et vos préférences personnelles, deux options s'offrent à vous pour entrer dans la posture d'Eka Pada Sarvangasana. Soit vous levez la jambe que vous souhaitez étendre vers le haut depuis la posture de la charrue (idéalement avec un coussin en dessous ). Cette variante offre aux débutants en yoga un meilleur contrôle et une plus grande modulation pendant l'exercice. Si vous êtes déjà un yogi plus expérimenté et que vous maîtrisez la posture sur les épaules classique, vous pouvez également abaisser une jambe depuis Sarvangasana et ainsi vous ancrer dans Eka Pada Sarvangasana. Image © filipfico / 123rf.com

Parshva Halasana : la posture de la charrue tordue, axée sur la flexibilité et la mobilité.

par Nick le janv. 21 2017
Parshva Halasana : la charrue tordue Parshva Halasana, aussi appelée Parsva Halasana ou simplement « la charrue tordue », est une posture de yoga qui sollicite principalement les épaules, le dos et la nuque. Elle contribue à améliorer l'équilibre et favorise une plus grande souplesse et mobilité. Parshva Halasana est considérée comme étant de difficulté moyenne à légèrement supérieure à la moyenne, ce qui la rend particulièrement adaptée aux pratiquants expérimentés ou à ceux qui souhaitent approfondir leur pratique du yoga. L'exécution de Parshva Halasana La posture de la charrue rotative sollicite intensément plusieurs parties du corps. Un simple tapis de yoga suffit . Pour réaliser cet exercice, allongez-vous sur le dos, genoux fléchis. Idéalement, la zone autour de vos lombaires devrait se situer dans le tiers inférieur du tapis, laissant suffisamment d'espace au-dessus de votre tête. Vos bras doivent être le long du corps, les mains posées sur le dos ou paumes dessus. Détendez ensuite vos genoux et préparez-vous à la posture. Levez alors les genoux bien droits, orteils pointant vers le plafond. Gardez les genoux tendus et les bras fermement ancrés au sol. Passons maintenant à l'exécution proprement dite de la posture de Parshva Halasana, en adoptant la position de la « charrue tordue » (d'où son nom). Abaissez vos pieds, actuellement pointés vers le plafond, derrière votre tête. Idéalement, vos pieds devraient atteindre la partie du tapis située au-dessus de votre tête. À ce moment précis, vos fesses s'étireront vers le plafond. Veuillez noter que le but de cet exercice n'est pas de contracter les muscles ni de provoquer de blessure. Si vous n'arrivez pas à placer vos pieds complètement derrière votre tête lors de vos premières tentatives, ne vous inquiétez pas. Abaissez vos jambes jusqu'à ce que votre cou soit confortable. Une légère tension sera toujours présente, bien sûr. Ensuite, une fois vos pieds positionnés derrière votre tête, posez vos mains au sol. Tirez d'abord une épaule, puis l'autre, vers l'arrière et sous votre corps. Vos mains s'entrelacent pendant ce mouvement, ce qui vous soutient et améliore la position de vos épaules. Vous êtes maintenant en position de départ de Parshva Halasana. Vous pouvez déjà ressentir l'effet de l'exercice sur votre cou, vos épaules et votre dos. Souvent, vous ressentirez également un léger étirement dans les cuisses. Pour passer à la posture finale de la Charrue en torsion, une torsion est nécessaire, comme son nom l'indique. Vous y parvenez en déplaçant vos pieds à gauche de votre tête. Si cette position vous est encore confortable, pliez votre genou droit vers le sol, près de votre oreille gauche. Si cette position vous est toujours confortable, vous pouvez ensuite amener votre autre genou vers le sol. Maintenez cette position pendant au moins trois respirations profondes. Ensuite, relâchez la posture de Parshva Halasana, ramenez vos jambes au centre et répétez les mêmes étapes de l'autre côté. Maintenez à nouveau cette position pendant au moins trois respirations profondes, en inspirant par le nez et en expirant par la bouche. Après ces trois respirations, relâchez la position et ramenez vos jambes au centre. Enfin, si vous souhaitez terminer la posture de Parshva Halasana, abaissez lentement vos jambes depuis la position centrale, au-dessus de votre tête, jusqu'au tapis. Image © lichtmeister / fotolia.com