Blog de yoga

Uttanasana - le virage en avant debout

par Nick le janv. 03 2018
Uttanasana - le virage en avant debout Uttanasana est une posture de yoga qui permet d'étirer et d'élargir le corps en douceur et de manière optimale. Cette asana offre également d'autres bienfaits pour le corps et l'esprit. Vous découvrirez ci-dessous lesquels et comment réaliser Uttanasana. Vous trouverez également des conseils sur les précautions à prendre et les personnes pour lesquelles cette posture est déconseillée. Qu'est-ce que l'Uttanasana exactement ? Ut signifie intense, tan signifie étirer et asana désigne la position ou la posture. Uttanasana est une flexion avant debout, idéale entre deux asanas debout plus exigeantes. Vous pouvez également pratiquer cet exercice seul. Il vous aide à mieux ressentir votre corps. Pour un résultat optimal, pratiquez Uttanasana quotidiennement, en respirant profondément et régulièrement, et en vous relaxant. Vous pouvez augmenter progressivement la durée de l'exercice jusqu'à 15 minutes. Comment exécuter correctement Uttanasana ? Uttanasana se pratique debout. La position de départ est Tadasana, la posture de la montagne . Tenez-vous debout, les pieds joints, en appui sur les talons et la pointe des pieds, les bras le long du corps. Votre poids est légèrement réparti sur la pointe des pieds. Vos cuisses sont contractées sans que vos jambes ne soient hyper-étendues. Détendez votre visage et votre cou. Inspirez, puis, en expirant, penchez-vous en avant au niveau des hanches. Gardez les jambes tendues. Les débutants peuvent légèrement fléchir les jambes. Cet exercice convient également aux personnes souffrant de légers problèmes de dos ou de raideurs aux ischio-jambiers. L'étirement est uniquement produit par le poids de votre corps. À chaque expiration, étirez-vous et allongez votre corps jusqu'à ce que vos paumes reposent à plat sur le sol, de part et d'autre de vos pieds, ou au moins que le bout de vos doigts le touche. Essayez d'étirer et d'ouvrir l'espace à l'intérieur de votre torse. Votre torse, votre tête et votre cou doivent être détendus et relâchés. Laissez-les simplement pendre et ressentez cette profonde relaxation. Tournez votre regard vers vos jambes. Maintenez la posture pendant 30 à 60 secondes. Vous pourrez progressivement augmenter cette durée. Plus vous resterez longtemps dans la posture de flexion avant debout, plus l'expérience et ses effets seront intenses. Avec une pratique régulière d'Uttanasana, votre souplesse s'améliorera. Il est cependant important d'exécuter la posture en pleine conscience. Pour terminer l'exercice, posez vos mains sur vos hanches et, en inspirant profondément, redressez-vous lentement, vertèbre par vertèbre. Votre dos doit rester droit, et non courbé. Pendant l'exercice, veillez à respirer calmement et profondément. Sinon, vous risquez d'avoir des vertiges en sortant de la posture. Les débutants peuvent trouver la posture inhabituelle ou inconfortable au premier abord. Cependant, aucune douleur ne devrait survenir. Les personnes souffrant de graves problèmes de dos ou de blessures aux genoux ou aux cuisses doivent pratiquer l'asana avec précaution. Quels effets peut-on obtenir grâce à Uttanasana ? Cet exercice peut être utilisé pour réduire le stress, car il a un effet apaisant sur le système nerveux et contribue à rétablir l'équilibre. Parallèlement, Uttanasana est vivifiant et énergisant. Correctement exécuté, il procure un étirement dans le bas du dos et à l'arrière des jambes. Il a un effet relaxant, ouvre les épaules et la nuque, et renforce les jambes. Cet exercice est également réputé pour soulager les troubles digestifs et les douleurs menstruelles, car il stimule les organes abdominaux, régule la tension artérielle et améliore significativement le bien-être général lorsqu'il est pratiqué quotidiennement. Conclusion L'étirement intense peut sembler inconfortable au début. Prenez votre temps, car avec une pratique régulière, vous ressentirez de plus en plus clairement les bienfaits de la posture. Plus vous serez détendu mentalement en adoptant la posture, plus vous en ressentirez les bienfaits au fil du temps. Image © fizkes / 123rf.com

Marichyasana : S'asseoir comme un sage

par Nick le déc. 15 2017
Marichyasana : S'asseoir comme un sage Marichi est une figure importante de l'hindouisme et du yoga. Fils de Brahma, il est considéré comme l'un des sept sages et, dans cette tradition indienne, comme l'ancêtre de l'humanité. Le nom Marichi porte donc une signification profonde : il signifie « éclair » et symbolise ainsi l'impulsion créatrice de l'humanité sur Terre. En yoga, cette figure est honorée par plusieurs postures. Parmi elles, la posture de torsion Marichyasana, dont les différentes variantes sont numérotées par souci de simplicité. Les effets bénéfiques du siège pivotant La posture de torsion est l'un des exercices les plus importants du yoga, agissant de manière holistique sur le corps, l'esprit et l'âme. Que vous pratiquiez Marichyasana au niveau I, II ou III, peu importe. Comme le montrent de nombreux exemples en yoga, la pratique s'adapte toujours à votre niveau actuel. Vous découvrez des variantes qui vous permettent d'améliorer votre performance, d'atteindre vos limites sans les dépasser. Il en va de même pour Marichyasana : vous pouvez ressentir ses bienfaits à tous les niveaux. À vous de choisir la variante qui vous convient le mieux ! Les effets sur le corps offrent de nombreux bienfaits. Tout d'abord, la colonne vertébrale et le dos sont simultanément étirés et renforcés, selon la zone et le côté concernés. Ceci contribue significativement à l'équilibre musculaire, essentiel à la stabilité du tronc, indispensable à tous vos mouvements quotidiens et à votre pratique du yoga. Marichyasana peut également soulager, voire éliminer, les douleurs mineures au dos et aux hanches. La zone des épaules est également étirée, ce qui peut être particulièrement bénéfique si votre travail implique de nombreuses heures passées devant un ordinateur ou d'autres mouvements répétitifs dans cette zone. De plus, les tensions dans les épaules et la nuque sont souvent à l'origine de maux de tête, que vous pourriez également soulager grâce à cette torsion assise bienfaisante. La position de torsion a souvent un effet bénéfique sur les organes internes. Les organes situés d'un côté de l'abdomen sont massés en douceur par le mouvement de torsion. Cela peut soulager les problèmes digestifs tels que les ballonnements ou la constipation. La posture de torsion assise, Marichyasana, a un effet revitalisant en stimulant les voies nerveuses issues de la colonne vertébrale. Elle dynamise l'esprit et dissipe souvent la déprime, ce qui en fait un excellent moyen de lutter contre le stress et de favoriser le bien-être. Bon à savoir : une version modifiée de la torsion assise peut même être pratiquée sur une chaise de bureau. Vous pouvez ainsi vous ressourcer grâce à cette précieuse posture de yoga au travail . Remarque sur les contre-indications Si vous souffrez d'insomnie, demandez à votre professeur de yoga de vous montrer une alternative à Marichyasana, car son effet énergisant pourrait nuire à l'endormissement. Soyez également prudent si vous souffrez de migraines. En cas de douleurs dorsales d'origine médicale, il est préférable de consulter votre médecin ou votre kinésithérapeute pour savoir si, et dans quelle mesure, vous pouvez effectuer une torsion du dos. Essayez et expérimentez différentes variantes de Marichyasana. Marichyasana présente l'avantage de vous permettre de choisir la variante qui vous convient le mieux à tout moment. La version classique est la torsion assise, réalisée sur un tapis ou une couverture. Commencez en position assise, jambes tendues. Il est important de maintenir une posture droite, le dos bien droit, dès le début. Imaginez que le sommet de votre crâne est tiré vers le haut comme par un fil ! Pliez une jambe et rapprochez votre pied de vos fesses. Placez votre bras opposé, le coude au-dessus du genou plié. Posez votre autre main au sol, loin derrière, pour vous soutenir et tournez le buste du côté de la jambe pliée. Maintenez la posture pendant quelques respirations. Les pratiquants avancés peuvent croiser les bras derrière le dos. Important : N'oubliez pas de pratiquer également la posture de l'autre côté ! Image © anderm / 123rf.com

La position de la perdrix - Kapinjalasana

par Nick le déc. 12 2017
La position de la perdrix - Kapinjalasana La posture de Kapinjalasana est un exercice de yoga qui exige non seulement force, coordination et volonté, mais aussi un excellent sens de l'équilibre. Kapinjalasana sollicite les muscles du dos et du tronc, les obliques et les jambes, ainsi que les épaules et les bras. Cependant, avec de la pratique et de la patience, vous pouvez progressivement atteindre cette asana exigeante et bénéficier des bienfaits de la posture de la perdrix. Échauffement et préparation La posture Kapinjalasana sollicite non seulement les muscles et étire le dos, mais aussi la zone sensible du dos, tout en maintenant le corps en suspension. Il est donc important de bien s'échauffer au préalable. Portez une attention particulière à l'avant des cuisses, au dos et aux bras. Avant de commencer, assurez-vous d'avoir une bonne stabilité au sol, que votre tapis de yoga ne glisse pas et qu'il n'y a pas de traces de transpiration. Cela peut paraître anodin, mais une surface antidérapante est indispensable. Pour vous assurer d'être vraiment prêt pour cette asana, vous ne devriez avoir aucun problème à exécuter Vasisthasana et Natarajasana , car Kapinjalasana combine les aspects d'équilibre, de force et d'étirement du dos des deux asanas en une seule posture complexe. La revendication d'exécution Vous pouvez commencer la posture directement en Vasisthasana (la planche latérale) ou enchaîner avec Vasisthasana depuis la planche. Dans cette position, votre main gauche se rapproche de votre pied gauche et vous effectuez une rotation du corps. Votre pied droit reste au sol, tandis que votre pied gauche repose dessus. Étendez votre bras gauche vers le ciel et veillez à ce que vos hanches ne s'affaissent pas. Levez maintenant votre jambe gauche, en la gardant d'abord tendue, puis ramenez votre talon vers vos fesses. Veillez à ne pas vous pencher en arrière pendant cette phase ; vous pouvez compenser le mouvement en poussant vos hanches vers l'avant. Étendez ensuite votre bras gauche de façon à ce qu'il soit aligné avec votre colonne vertébrale et pliez-le derrière votre corps. Attrapez votre pied (ou une bande élastique pour amplifier le mouvement) et poussez vos hanches davantage vers l'avant afin que votre corps s'arque comme un arc. Si vous vous sentez à l'aise dans cette position, vous pouvez lentement incliner la tête en arrière pour achever élégamment l'étirement de votre colonne vertébrale. Relâchez maintenant votre pied sans à-coups et ramenez lentement votre bras et votre jambe à la position de départ (Vasithasana). De là, passez en planche (Phalakasana) et commencez l'exercice de l'autre côté. La description peut donner l'impression que Kapinjalasana est facile à réaliser, mais en pratique, vous constaterez rapidement que cet exercice est très exigeant pour vous et votre corps. Aides et assistance Une bande élastique enroulée autour de votre pied peut vous aider à réaliser l'étirement du dos même si vous ne parvenez pas encore à attraper complètement votre pied. Si vous avez du mal à atteindre la bande, demandez de l'aide à quelqu'un. Vous pourriez également avoir des problèmes d'équilibre. Si vous commencez à vaciller ou à basculer pendant l'exercice, essayez de bouger la tête le moins possible. L'étirement vers l'arrière en Kapinjalasana n'est pas recommandé aux débutants. Trouvez plutôt un point fixe sur le sol devant vous ou sur le mur et fixez-le du regard ; cela vous donnera un point d'ancrage qui vous stabilisera même dans les moments difficiles. Si vous avez des problèmes d'équilibre importants, essayez la planche latérale contre un mur. Dans cette position, votre plante de pied repose contre le mur, vous empêchant de glisser. Kapinjalasana pour le corps et l'esprit Physiquement, Kapinjalasana est un exercice très exigeant qui étire le dos et les jambes. Vous ressentirez également un renforcement des muscles latéraux du dos, des abdominaux et des hanches. Les épaules et les bras sont aussi sollicités de manière optimale pendant l'exercice. Pratiquer cette posture peut vous aider à mieux connaître votre corps et à trouver votre équilibre intérieur. Elle favorise également la circulation sanguine et la discipline. Enfin, Kapinjalasana fait partie de ces asanas qui restent agréables même en cas d'échec. Image © fizkes / 123rf.com

Laghu Vajrasana : Ouverture du cœur dans la pose du petit coup de tonnerre

par Nick le déc. 07 2017
Laghu Vajrasana : Ouverture du cœur dans la pose du petit coup de tonnerre Elle fait partie des postures de yoga qui impressionnent par leur expressivité et leur nom évocateur : Laghu Vajrasana, à lui seul, suggère que le yoga est toujours connecté au divin et intègre la nature dans une perspective holistique. La posture elle-même est une ouverture totale à la vie : les hanches et le cœur s’ouvrent pleinement à la rencontre du monde dans toute sa complexité. La posture (asana) se décrit facilement : le pratiquant passe d’une position à genoux à une flexion arrière intense. Ce mouvement se poursuit jusqu’à ce que le sommet de la tête repose sur le sol, établissant ainsi un lien avec nos racines. Laghu Vajrasana est donc un exercice qui nous montre que nous possédons à la fois les racines de nos origines et une connexion au divin, et que nous ne pouvons nous égarer. Pour une plus grande stabilité et un équilibre harmonieux, les mains reposent sur les cuisses dans Laghu Vajrasana. Les effets de Laghu Vajrasana : bénéfiques pour le corps, l'esprit et l'âme Comme la plupart des asanas de yoga, la posture du Petit Foudre (Laghu Vajrasana) offre des bienfaits holistiques et perceptibles. Elle influence positivement le corps, l'esprit et l'âme. Physiquement, les muscles abdominaux et pectoraux sont intensément étirés, ce qui favorise une posture droite et, grâce à l'ouverture de la cage thoracique, une respiration plus aisée. Dans Laghu Vajrasana, le poids du corps repose sur les talons, faisant de cette posture un excellent choix pour renforcer spécifiquement les jambes. Cet exercice a également un effet positif sur la colonne vertébrale : sa flexibilité est améliorée et les nerfs rachidiens du canal vertébral sont stimulés. Sur le plan mental et spirituel, adopter une posture inhabituelle, voire inconfortable au premier abord, est bénéfique. En vous penchant profondément vers l'arrière, vous vous placez dans une position de vulnérabilité, vous ouvrez votre cœur et vous prenez conscience du soutien et de la protection de la terre et du divin. Cela contribue souvent à réduire l'anxiété et peut également être utile en cas de baisse de moral passagère. Étape par étape vers l'asana Laghu Vajrasana fait partie de la deuxième série d'asanas d'Ashtanga. C'est un exercice physiquement exigeant qu'il convient d'aborder progressivement si vous ne possédez pas déjà la force nécessaire dans les jambes et la souplesse requise au niveau des muscles et de la colonne vertébrale. Pour renforcer les jambes, les postures du guerrier sont particulièrement adaptées, car elles développent force et stabilité à chaque exercice. Vous améliorerez la souplesse de votre colonne vertébrale et de l'avant de votre corps, notamment grâce aux flexions arrière. La posture du chameau est idéale, car elle permet d'aborder la flexion arrière en douceur et de se préparer mentalement à la posture. Lorsque vous vous sentez prêt(e) à entrer dans Laghu Vajrasana, mettez-vous à genoux. Avant d'entamer la flexion arrière, étirez consciemment votre corps verticalement, en orientant votre tête vers le divin. Ensuite seulement, amorcez doucement la flexion arrière, en saisissant vos chevilles avec vos mains. Une fois votre tête au sol, arrondissez le cou, en ancrant votre tête au sol. Après quelques respirations calmes, lorsque vous êtes prêt(e) à sortir de cette posture, tirez doucement sur vos chevilles avec vos mains. Un bloc peut être utile si besoin : placez simplement un bloc de yoga adapté sous votre tête, vous n’aurez ainsi pas besoin d’aller aussi loin dans la flexion arrière au début ! Contre-indications : Si vous avez des problèmes de cou, de dos ou de genoux, vos professeurs de yoga vous proposeront volontiers des alternatives à Laghu Vajrasana. Il en va de même si vous souffrez de maux de tête ou d'hypertension. Image © comotomo / 123rf.com

Kumbhaka : rétention du souffle en yoga

par Nick le déc. 01 2017
Kumbhaka : rétention du souffle en yoga En tant que yogi ou yogini, vous savez que le yoga comprend plusieurs éléments tels que les asanas, les exercices de respiration , la relaxation et la méditation. Parmi les exercices de respiration classiques que vous rencontrerez peut-être lors de vos cours de yoga figure le kumbhaka, la rétention consciente du souffle. Vous apprendrez ici tout ce qu'il faut savoir sur cette pratique respiratoire bénéfique et efficace. En yoga, votre professeur vous encouragera probablement souvent à prendre une grande inspiration. Cette inspiration, à son début et à sa fin, marque les deux principales possibilités de pratique de la rétention du souffle yogique : Bhaya Kumbhaka consiste à retenir son souffle à la fin d’une expiration consciente. Antara Kumbhaka, quant à lui, consiste à retenir son souffle après une inspiration complète, lorsque les poumons sont pleins. Le yoga reconnaît également une troisième variante : Kevala Kumbhaka, qui consiste à respirer consciemment et superficiellement sans interrompre le flux respiratoire rythmé par une rétention du souffle. Votre corps comme « vaisseau » Comme de nombreuses autres postures et pratiques, le nom Kumbhaka provient du sanskrit. Ce mot signifie « rétention du souffle » mais aussi « exercice de respiration ». Le terme « Kumbha » est important pour mieux comprendre le contrôle précis du souffle. Il signifie « vase » ou « pot » et illustre l'idée que votre corps est un espace que vous pouvez consciemment remplir de souffle et d'énergie. Dans ce contexte, vous connaissez probablement déjà les termes « prana », l'énergie vitale, et « pranayama », la technique de respiration consciente, grâce à votre pratique du yoga. Rétention de la respiration consciente ou inconsciente pendant le Kumbhaka En yoga, certaines choses se produisent intentionnellement et délibérément, d'autres de manière totalement automatique. La rétention du souffle, dans la pratique du yoga, se divise également en deux variantes. La première est le Sahita Kumbhaka. Il s'agit de la rétention du souffle que nous venons d'évoquer : une attente consciente du souffle à la fin d'une expiration ou d'une inspiration. Une fois cette technique maîtrisée, la rétention du souffle peut se produire spontanément à n'importe quel moment du cycle respiratoire, sans effort. Cette autre forme de rétention du souffle est appelée Kevala Kumbhaka. C'est une étape importante sur le chemin de la maîtrise mentale totale, telle que décrite dans le Raja Yoga . Effets bénéfiques sur le corps, l'esprit et l'âme Surtout pendant la pause respiratoire, les poumons pleins, vous ressentirez de nombreux bienfaits sur votre corps et votre esprit. Vos organes seront enrichis non seulement en oxygène, mais aussi en prana, l'énergie vitale. Ceci revitalise tous les processus métaboliques de votre corps. Vos muscles, votre digestion, votre système cardiovasculaire et votre système nerveux en bénéficieront tous. De plus, votre capacité pulmonaire augmentera. Autre avantage pour votre bien-être : votre système immunitaire sera renforcé durablement. La pleine conscience est le point de départ. Un chemin doux vers le Kumbhaka consiste à commencer par observer sa propre respiration. Pour ce faire, asseyez-vous ou allongez-vous confortablement, en silence. Observez votre rythme respiratoire naturel sans chercher à l'influencer ni à le juger. Avec le temps, vous remarquerez que la respiration marque une brève pause à la fin de l'inspiration et après l'expiration, avant de reprendre son cours naturel. Dès lors que vous en prenez conscience, vous avez déjà développé une bonne perception de votre respiration. Cette prise de conscience est essentielle pour profiter pleinement des bienfaits relaxants du Kumbhaka. Un petit conseil : de nombreux yogis trouvent plus facile de retenir leur souffle à l’inspiration, les poumons pleins. Quelle que soit votre approche du Kumbhaka, veillez toujours à créer une atmosphère calme et évitez de pratiquer l’estomac plein. Augmentez progressivement la durée de votre apnée, en l’adaptant toujours à votre confort. Image © madrabothair / 123rf.com

Le Vishnu Mudra pour purifier les canaux énergétiques

par Nick le nov. 22 2017
Le Vishnu Mudra pour purifier les canaux énergétiques Le Vishnu Mudra est un exercice de pranayama, une technique de respiration qui consiste à équilibrer la respiration alternée. En sanskrit, la respiration alternée est appelée « Nadi Shodhana », ce qui signifie « purification des nadis », les nadis étant les canaux énergétiques du corps subtil. Pour que le prana, ou énergie vitale, puisse circuler librement dans les nadis, il est essentiel que ces derniers soient exempts de blocages et d'impuretés. C'est seulement ainsi que nous pouvons ressentir la joie, l'équilibre et l'harmonie. Pour pratiquer le Vishnu Mudra, l'index et le majeur sont repliés vers la base du pouce. L'annulaire, le pouce et l'auriculaire sont écartés. Les narines sont alternativement fermées avec le pouce et l'annulaire pour favoriser la respiration alternée. Le Vishnu Mudra tire son nom d'une divinité hindoue importante : Vishnu, protecteur du monde, qui veille à l'équilibre de l'univers. À cet égard, le nom du mudra peut également être dérivé de l'effet de la respiration alternée par les narines régulièrement utilisée avec lui, dans laquelle le flux d'énergie énergétique et physique est maintenu en harmonie optimale. Vishnu Mudra en pratique La position des mains du Vishnu Mudra est utilisée dans l'exercice de respiration alternée active en yoga. Comme décrit précédemment, l'index et le majeur de la main droite sont repliés vers la paume, tandis que les autres doigts restent écartés. Le pouce et l'annulaire sont délicatement placés de chaque côté du nez. Lors de l'inspiration par la narine gauche, le pratiquant ferme la narine droite avec son pouce. L'expiration se fait ensuite par la narine droite, qui est relâchée. Simultanément, la narine gauche est fermée avec l'annulaire. Après une inspiration par la narine droite et une expiration par la narine gauche, un cycle de respiration alternée est terminé. Variations du Vishnu Mudra Ce pranayama est répété plusieurs fois après un cycle complet de respiration alternée. Différentes techniques peuvent être utilisées. L'une d'elles est la respiration alternée sans rétention du souffle, c'est-à-dire une respiration sans pause. Beaucoup trouvent cette technique plus confortable, car certaines personnes ressentent une sensation d'oppression en retenant leur respiration. Un bon rythme respiratoire consiste à compter jusqu'à cinq à l'inspiration. L'expiration se fait sans pause, mais est plus longue que l'inspiration. Idéalement, il faudrait compter mentalement jusqu'à dix à l'expiration avant de reprendre une courte inspiration. Le Nadi Shodhana avec rétention du souffle se pratique avec des pauses, dont la durée peut varier. Un rythme respiratoire possible consiste à compter jusqu'à trois lors d'une inspiration yogique complète, puis à fermer les deux narines avec l'annulaire et le pouce et à compter jusqu'à douze, suivi d'une expiration de six secondes. Cette respiration alternée peut avoir différentes proportions. Un rythme de base inspiration-rétention-expiration est, par exemple, 1-4-2. La respiration alternée avec le Vishnu Mudra peut également être pratiquée selon un rythme de 3-6-3, 4-16-18, voire 5-20-10. L'important, lors de la pratique de la respiration alternée, avec ou sans pauses, est que le pratiquant se sente à l'aise. En cas d'inconfort ou de vertiges, il convient d'interrompre immédiatement la respiration alternée et de reprendre une respiration normale. Il est préférable de commencer la respiration alternée avec le Vishnu Mudra lentement, sans pauses et avec une fréquence respiratoire plus courte, en augmentant progressivement les intervalles et les pauses au fil de la pratique. Effet du Pranayama Vishnu Mudra Le Vishnu Mudra est réputé pour ses nombreux bienfaits. Ce pranayama est censé équilibrer les hémisphères droit et gauche du cerveau, améliorant la concentration et préparant l'esprit à la méditation. Il purifierait également les méridiens astraux, favorisant la libre circulation de l'énergie. De plus, la pratique du Vishnu Mudra apaise l'esprit et réduit le stress. Une respiration profonde et lente, surtout associée à la rétention du souffle, accroît le niveau d'énergie, car l'énergie vitale est mieux absorbée lors d'une respiration lente et soutenue. La plupart des yogis se sentent rafraîchis, reposés, recentrés et dynamisés après avoir pratiqué le Vishnu Mudra. Image © fizkes / 123rf.com

Mumukshutva : l'une des quatre conditions du progrès sur le chemin spirituel

par Nick le nov. 17 2017
Mumukshutva : l'une des quatre conditions du progrès sur le chemin spirituel Mumukshutva, terme sanskrit, se traduit par « le désir de libération ». Ce mot peut également désigner le souhait, l'aspiration, l'effort – en tout cas, le désir constant de liberté. Dans son ouvrage « Tattvabodha », Shankara mentionne quatre conditions préalables nécessaires à la progression sur le chemin spirituel. Ces qualités essentielles pour un étudiant spirituel sont le discernement (Viveka), le détachement (Vairagya), les six trésors ou les six nobles vertus (Shatsampat) et le désir ardent de libération (Mumukshutva). Le Mumukshutva est la force motrice, mais aussi le désir le plus grand et ultime, qui surpasse tous les autres. Selon le maître spirituel Swami Sivananda, le Mumukshutva surgit spontanément lorsque les trois autres qualités sont déjà présentes. L'aspirant est alors libéré du cycle des naissances et des morts et de tous les aspects indésirables de la vie, tels que la maladie, l'inquiétude, le vieillissement et l'illusion. Selon Sivananda, une fois que l'étudiant a acquis les quatre qualités, il possède « une divinité bénie sur cette terre ». Cependant, pour atteindre la véritable libération, il doit finalement renoncer au désir de libération. Les quatre qualités importantes d'un étudiant spirituel sur le chemin de la libération Selon Swami Sivananda, il est important de respecter l'ordre dans lequel les quatre qualités sont acquises. Avant que le Mumukshutva, le désir constant de libération, ne se manifeste, les qualités suivantes doivent être atteintes par une volonté et une pratique constantes. Viveka : C'est le pouvoir de distinguer entre le transitoire et l'éternel, entre le soi et le non-soi, entre le plaisir et la joie. Vairagya : Ce pouvoir est aussi appelé détachement ou absence de désir. Il s’agit de pratiquer le non-attachement. Shatsampat : également appelé « Sama Shatakam », il se traduit par « les six nobles vertus ». Cet ensemble de six vertus commence par l’équanimité. Mumukshutva : Le désir de libération englobe également l’aspiration intense à une vérité supérieure. Si ce désir est plus fort que tous les autres, alors l’étudiant peut atteindre la réalisation suprême dans cette vie. Cette libération, ou illumination, se manifeste alors rapidement chez ceux qui nourrissent un désir ardent d’elle. Dans la société actuelle, la Mumukshutva perd souvent de son importance. Nombreux sont ceux qui recherchent le bonheur, qu'ils perçoivent dans l'argent, la réussite et les biens éphémères. Mais seuls ceux qui s'efforcent de cultiver véritablement la Mumukshutva comprennent que le bonheur terrestre est impermanent. Ceux qui comprennent cela ont atteint le Viveka. Ceux qui le perçoivent intensément possèdent le don du Vairagya. Lorsque l'esprit demeure calme en toute circonstance, la puissance du Shatsampat est à l'œuvre. La Mumukshutva surgit alors naturellement, conduisant l'étudiant vers l'idéal suprême. Que signifient réellement la libération et l'illumination ? Selon Sivananda, la compréhension du sens de la vérité suprême est facilitée par l'examen de la vie des sages et des saints et sa comparaison avec une vie mondaine. Dans une vie purement mondaine, on lutte contre les difficultés. Les moments de bonheur se trouvent uniquement dans les petites choses. Les saints, en revanche, ont trouvé un bonheur durable. Ils ont réussi à faire l'expérience de l'infini. Cet infini signifie la liberté, la véritable libération de l'attachement aux biens matériels, aux obligations, aux soucis, aux labeurs, à la maladie et à la mort. Quiconque compare le cours d'une vie mondaine à celui d'une vie spirituelle développera en lui le désir de libération. C'est le meilleur fondement pour cultiver le Mumukshutva. Il est important, cependant, de ne pas se décourager sur le chemin du Mumukshutva. De nombreux étudiants constatent souvent qu'atteindre la véritable libération n'est pas toujours facile. La désillusion est un processus naturel dans la recherche de la vérité. En aucun cas, il ne faut perdre de vue le but pendant une telle phase. Par la méditation régulière, le pranayama , la récitation de mantras, une alimentation saine et une pratique régulière, chacun peut atteindre la qualité de Mumukshutva. Image © lindrik / 123rf.com

Méditation d'introspection pour la réalisation du Soi divin

par Nick le nov. 13 2017
Méditation d'introspection pour la réalisation du Soi divin La méditation d'introspection est une technique qui utilise des exercices progressifs de méditation et de concentration pour cultiver la maîtrise de soi, la connaissance de soi et le développement personnel. La pratique de cette méditation est structurée en étapes et vise à découvrir le Soi divin, également appelé Atma, en nous. Les méditants placent la question « Qui suis-je ? » au cœur du processus méditatif. Viennent ensuite les questions sur notre existence, c'est-à-dire sur notre véritable nature. Avant de pouvoir atteindre la réalisation de l'Atma, le méditant doit explorer et examiner en profondeur les trois niveaux de conscience : la conscience, le subconscient et l'inconscient. Ce n'est que lorsque ces trois niveaux de conscience ont été portés à la conscience et purifiés que la porte vers une conscience supérieure peut s'ouvrir. Les phases de la méditation d'introspection Dans la méditation d'introspection, le pratiquant commence par instaurer le calme mental et la relaxation physique. Cet état de détente, tant physique que mentale, est indispensable pour s'engager dans l'entraînement de l'imagination et de la concentration. Ce n'est qu'alors que le méditant peut se concentrer sur le contenu de sa propre conscience, composé d'idées, de schémas de pensée et de qualités. Dans cette phase de la méditation d'introspection, on commence à se détacher des idées préconçues afin de devenir neutre et impartial. Seule une telle attitude intérieure permet d'explorer plus profondément les émotions et les domaines de la conscience en méditation et d'expérimenter l'amour, la compréhension, la patience et le contentement. Durant cette phase, des aspects négatifs perturbateurs surgissent souvent, tels que l'envie, la colère, la peur ou la vanité, qu'il convient d'examiner et de dépasser. Les quatre niveaux de conscience Pour pratiquer la méditation d'introspection, il est essentiel de comprendre les niveaux de conscience à explorer. Le voyage à travers ces niveaux est guidé par huit étapes de pratique, chacune ayant un objectif différent. La première rencontre en méditation se produit généralement dans l'esprit conscient, où commence le voyage vers soi. Elle est suivie d'une introspection dans le subconscient, où toutes les impressions et expériences de cette vie sont stockées et se manifestent sous forme de sentiments, d'images et de perceptions. Rester à ce niveau de conscience exige généralement une attention et un temps considérables de la part des méditants. C'est ici que se déroulent l'analyse, la reconnaissance et la résolution. Dans le subconscient, le méditant rencontre les vestiges karmiques de ses incarnations passées. Le supraconscient est le but ultime, le domaine où réside l'univers entier et où l'union avec notre véritable nature est possible. La méditation d'introspection en pratique La méditation consiste généralement à respirer, percevoir, laisser vagabonder sa pensée et expérimenter. La méditation d'introspection, comme de nombreuses autres pratiques méditatives, peut être pratiquée selon ces principes. Elle dure initialement entre 10 et 20 minutes et peut ensuite être prolongée jusqu'à 30 à 60 minutes. Pour vous préparer, installez-vous confortablement assis, immobile et détendu. Il est important que le haut du corps soit droit et que le dos, la nuque et la tête forment une ligne droite. Placez vos mains en Chin Mudra sur vos cuisses ou vos genoux. Fermez ensuite les yeux et commencez à détendre les muscles de votre visage. Concentrez ensuite votre relaxation sur votre front, votre mâchoire, votre abdomen et vos coudes. Pendant les cinq minutes suivantes, concentrez-vous sur l'apaisement de vos pensées et de vos émotions et plongez-vous davantage dans un état de relaxation. Avant de vous concentrer sur l'exercice correspondant, chantez le mantra OM. Après avoir terminé l'exercice correspondant, la pratique méditative se termine également par OM. Pour conclure la méditation d'introspection, vous pouvez frotter vos paumes l'une contre l'autre et les placer sur votre visage pour réchauffer les muscles faciaux. Ensuite, penchez-vous en avant jusqu'à ce que votre front touche le sol pour favoriser la circulation sanguine. Ce n'est qu'après cela, et une fois assis, que vous pourrez rouvrir les yeux. Image © madrabothair / 123rf.com

Bhakti Yoga - La voie du cœur

par Nick le nov. 10 2017
Bhakti Yoga - La voie du cœur Le Bhakti Yoga est l'une des quatre principales voies spirituelles du yoga, axée sur l'amour et la dévotion comme chemin vers la réalisation de soi. Cet amour est dirigé vers Dieu et le Divin universel, visant l'expérience de l'unité pour atteindre la réalité suprême. On retrouve le principe du Bhakti Yoga dans de nombreuses religions et traditions spirituelles. Nul besoin de dons particuliers pour développer les qualités du Bhakti. Les seuls prérequis sont la décision de s'ouvrir au Divin et la volonté de pratiquer avec un cœur ouvert, libéré de toute attente égoïste. Types de Bhakti Dans le Bhakti, on distingue l'Apara Bhakti et le Para Bhakti. Le débutant pratique l'Apara Bhakti, une forme inférieure de Bhakti, où il accomplit des cérémonies et des rituels. En effet, dans l'Apara Bhakti, le cœur du pratiquant n'est pas encore suffisamment ouvert pour appréhender les secrets des pratiquants plus avancés. En tant que membre d'une communauté religieuse, le débutant en Bhakti a tendance à mépriser les autres religions. Le Para Bhakti Yoga, en revanche, embrasse tout et inclut tous. L'amour ressenti par le pratiquant du Para Yoga a une dimension cosmique. Pour lui, le monde entier est un jardin divin, c'est pourquoi il n'a plus besoin de lieu de culte ni de temple. Il perçoit la manifestation divine dans chaque détail. L'amour universel du pratiquant du Para Yoga est tel qu'il ne ressent aucun dégoût pour la saleté, les excréments et autres choses répugnantes. Le Bhakti Yoga, dans sa forme supérieure, conduit ainsi à une attitude sublime qui, par un amour et une dévotion absolus, permet de percevoir le divin en toute chose. Le Bhakti Yoga est le dernier des six chemins du yoga. Selon Swami Sivananda, le Bhakti Yoga fait partie du Yoga Intégral, qui comprend six voies. Le Hatha Yoga , axé sur la pensée positive, la méditation et la relaxation profonde induite par les asanas et le pranayama, est la première étape vers l'abandon total au Divin et au Soi supérieur. La deuxième voie est le Raja Yoga , la maîtrise du mental. Vient ensuite le Jnana Yoga , qui vise à cultiver la sagesse et à atteindre l'éveil. Le Kundalini Yoga , le yoga de l'énergie, est la quatrième voie, juste avant le service désintéressé, également appelé Karma Yoga. Ce n'est qu'ensuite que le Bhakti Yoga, le yoga de l'amour et de la dévotion parfaits, peut être pratiqué. Ce yoga inclut des rituels tels que les homas ou pujas, ainsi que le satsang, qui a lieu chaque matin et chaque soir dans les ashrams. La pratique comprend également des mantras et le Jaya Ganesha, invoquant diverses puissances et aspects divins. Le Bhakti Yoga en pratique : les 9 techniques Les neuf techniques du Bhakti Yoga sont décrites dans l'un des textes les plus importants sur le Bhakti Yoga, le Bhagavatam, comme suit : Sravana : Éducation théorique par la lecture et l’étude des écritures sacrées et l’écoute de récits spirituels. Kirtana : Chanter des prières et des noms sacrés sous forme de mantras et de bhajans pour recentrer l’esprit et recharger son énergie. Smarana : Prendre conscience de la présence divine, à la fois dans la vie quotidienne lorsqu’on découvre quelque chose de beau et aussi par la répétition de mantras. Vandana : Cela consiste à s’incliner devant une autorité, qui peut être un maître spirituel ou une divinité, comme un geste d’invitation dans sa propre vie et comme une expression humble et reconnaissante de son attitude intérieure. Padasevana : Cela signifie avoir un autel chez soi et l’entretenir afin de servir aux pieds de Dieu. Archana : L’Archana va encore plus loin et pratique le culte rituel de Dieu en offrant des sacrifices, principalement par le biais de rituels tels que les Pujas et les Homas. Dasya : Cela implique de pratiquer et de vivre au service d’une réalité supérieure, par laquelle nos actions peuvent également être utiles à autrui. Sakhya : La pratique consistant à développer une amitié avec Dieu. Atmanivedana : La dernière technique décrite dans le Bhakti Yoga consiste en l'abandon total de soi au Divin et au Soi supérieur. Image © ladybirdstudio / 123rf.com

Jalandhara Bandha - la prise du menton

par Nick le nov. 03 2017
Jalandhara Bandha - la prise du menton Jalandhara Bandha signifie « verrouillage du menton ». Le nom de cet exercice est composé de ses différents éléments : « jal » fait référence à la gorge, « jalan » au filet, et « dharan » métaphoriquement à l’énergie. Cet exercice consiste donc à verrouiller la gorge ou le menton afin de contrôler le flux d’énergie dans les nerfs et les vaisseaux sanguins du cou et de la gorge. Quiconque souhaite pratiquer Jalandhara Bandha doit être ouvert à l’idée qu’il est possible de diriger consciemment l’énergie du corps – un principe fondamental du yoga. De plus, c’est une pratique physique relativement peu exigeante où la respiration joue un rôle essentiel. Application pratique du Jalandhara Bandha Pour commencer l'exercice, adoptez la posture de méditation classique. Vos genoux et vos pieds sont croisés et reposent sur vos cuisses. Vous pouvez vous appuyer sur vos genoux avec vos paumes, ce qui tendra automatiquement vos bras. Commencez l'exercice en vous concentrant sur votre respiration. Inspirez profondément et retenez votre souffle, en gardant les mains sur vos genoux. Ensuite, levez les épaules vers le plafond ou le ciel, tandis que votre torse, qui doit rester droit, se penche très légèrement vers l'avant. Vous êtes maintenant prêt(e) à passer à la position suivante pour Jalandhara Bandha. Pour ce faire, appuyez fermement votre menton contre votre poitrine, ou directement entre vos clavicules. L'objectif est de bien fermer l'œsophage et la trachée. Concentrez-vous ensuite sur le chakra Vishuddhi et retenez votre respiration aussi longtemps que cela vous semble confortable. Évitez de forcer, car le but de l'exercice de Jalandhara Bandha n'est pas de vous donner une sensation d'étouffement. Au contraire, retenez votre respiration aussi longtemps que cela vous semble stimulant mais confortable, comme si vous faisiez une plongée. Lorsque vous souhaitez respirer à nouveau, relevez la tête et expirez lentement. L'expiration est terminée lorsque votre tête est revenue en position droite et ne repose plus sur la zone autour de vos clavicules. Vous pouvez maintenant répéter cet exercice trois à cinq fois. Prenez le temps de trouver votre centre et d'inspirer profondément avant de retenir votre respiration et de contracter le menton. Après trois à cinq répétitions, le Jalandhara Bandha est terminé et vous pouvez passer à l'exercice suivant. Le Jalandhara Bandha est idéal car il ne demande que très peu d'effort physique. Nul besoin de se contorsionner ni d'avoir une musculature très développée, car l'exercice se pratique confortablement en position assise, dans une posture méditative. Il est donc parfait pour les débutants ou simplement pour une pratique rapide afin de se calmer et de se détendre. Quel est le but du Jalandhara Bandha ? Il est important de noter que cet exercice ne doit être envisagé que si vous ne souffrez d'aucun problème de thyroïde, d'asthme (ou d'autres affections pulmonaires). Dans ce cas, décrivez-le à votre médecin et demandez-lui s'il peut être pratiqué plusieurs fois par semaine. Cet exercice est réputé pour éveiller et renforcer les centres énergétiques du corps. De plus, retenir sa respiration permet d'entraîner automatiquement cette capacité, à l'instar des plongeurs. On prétend également qu'il pourrait stimuler la fonction thyroïdienne et/ou avoir un effet bénéfique sur divers maux de gorge. Image © lightfieldstudios / 123rf.com

Yoga en automne

par Nick le oct. 27 2017
Yoga en automne L'automne est là, et pour beaucoup, cela rime avec manque d'exercice. Les propriétaires de chiens sont nettement plus actifs que les personnes sans compagnon à quatre pattes. Vous arrive-t-il de faire une promenade automnale avec vos amis ou votre famille ? C'est tout à fait louable. Mais globalement, il semble que la plupart des gens laissent leur vélo au garage, préfèrent la voiture et rechignent à sortir par tous les temps. Et vous ? Si vous cherchez une nouvelle façon de faire de l'exercice, pourquoi ne pas essayer un cours de yoga ? La plupart des gens sont plus motivés lorsqu'ils ne s'entraînent pas seuls à la maison, mais plutôt en groupe. Le mieux est de demander à un ami s'il souhaite commencer avec vous. Vous aurez plus de chances de persévérer si vous pratiquez le yoga chaque semaine. Contre-arguments réfutés Trop intense, trop cher et pas d'accessoires ? Aucun souci ! Nous avons ce qu'il vous faut. Certes, l'argument « trop intense » est imparable. Peut-être cache-t-il une réticence profonde à faire du sport. Le seul remède ? Essayer. Point final. « Trop cher » n'est pas un argument valable. Les cours de formation pour adultes sont tout à fait abordables. Si vous préférez vous former à votre rythme, vous pouvez emprunter des cours (livres ou DVD) à la bibliothèque, les acheter d'occasion ou trouver des vidéos gratuites en ligne. L'argument du manque de matériel met aussi en lumière la question du coût. Sinon, c'est simplement un signe de réticence. On ne peut pas faire grand-chose contre cette réticence. Si ce n'est pas le problème, nous pouvons vous aider : beaucoup de débutants pensent avoir besoin de coussins, de tapis spéciaux et autres accessoires. Mais ce n'est pas nécessaire pour commencer. Un simple tapis de sol coûte quelques euros seulement. Les centres de formation pour adultes en proposent généralement. Les studios de yoga ont tout le nécessaire, comme des blocs. Pour débuter, il vous suffit d'une tenue confortable : un t-shirt et un pantalon de jogging ou un legging. Vous pouvez pratiquer en chaussettes ou pieds nus. On vous demandera peut-être aussi d'apporter une couverture et une serviette, mais c'est vraiment tout ce qu'il vous faut. Yoga méditatif L'automne est une période propice à l'introspection. On apprécie d'être chez soi et on se prépare doucement à la saison plus calme. Certains pensent déjà aux calendriers de l'Avent et aux cadeaux de Noël. Durant cette période de calme, la pratique du yoga méditatif mûrit et devient plus accessible qu'en été. Par exemple, ceux qui parviennent à se détendre pleinement après leurs asanas ont déjà franchi une étape importante sur le chemin du yoga. La posture du « mort » est idéale : allongez-vous sur le dos, les bras et les jambes légèrement étendus. Fermez les yeux et la bouche. Respirez profondément et calmement. Laissez vos pensées vagabonder, sans vous y attacher. Si vous vous endormez, c'est tout à fait normal. Veillez simplement à ce que la pièce ne soit pas trop froide pour éviter de vous réveiller en grelottant. Il existe des variantes de cette description. Vous pouvez utiliser un coussin pour les genoux et un oreiller . Vous pouvez également vous couvrir d'une couverture légère. Certaines personnes aiment allumer des bougies et garder la pièce plongée dans l'obscurité. Dans ce cas, assurez-vous que les bougies peuvent brûler en toute sécurité si vous vous endormez. Les bougies chauffe-plat, posées sur une surface ignifugée ou dans de jolis récipients en verre, sont des options appropriées ; les bougies flottantes sont également un bon choix. Image © Soleil / 123rf.com

Jnana Yoga - Yoga de la vraie connaissance

par Nick le oct. 24 2017
Jnana Yoga - Yoga de la vraie connaissance Le Jnana Yoga – également appelé Gyana Yoga – traite de la quête de la connaissance et de la libération. C'est pourquoi on le désigne aussi comme le « Yoga de la Connaissance Véritable ». Le Jnana Yoga représente ainsi le stade le plus élevé des voies yogiques, de sorte que le Bhakti Yoga ou le Karma Yoga ne sont considérés que comme préparatoires, visant à purifier l'esprit. Il fait également partie des enseignements de l'Advaita Vedanta. Cela implique de reconnaître l'absence de dualité entre sujet et objet. Autrement dit, il n'y a pas de distinction entre l'humanité, le monde et Dieu. Au contraire, tout forme une unité, et le monde dans lequel nous naissons avec un corps et un esprit n'est qu'illusion. Le Jnana Yoga représente la voie pour atteindre cette réalisation. Le Jnana Yoga vise fondamentalement à reconnaître, par le biais du rituel, qui vous êtes, l'origine de tout être et, par conséquent, la réalité immuable (Brahman). Un autre objectif est le dépassement de l'ignorance (Avidya). Il s'agit de se découvrir soi-même et de se libérer de toutes les idées reçues et des traditions erronées, telles que la croyance en la supériorité de certaines personnes ou l'existence de rôles de genre. Ainsi, vous atteignez votre véritable nature, une conscience de soi transformée et la paix intérieure. Vous êtes appelé à expérimenter votre force, votre courage et votre joie. Dans l'hindouisme, il s'agit également de se libérer du cycle des renaissances, qui résulte de l'ignorance des vies antérieures. Comment pratique-t-on le Jnana Yoga ? Le Jnana Yoga se pratique généralement en quatre étapes : tout d’abord, un professeur de yoga transmet les principes fondamentaux de la voie du yoga. C’est la phase d’écoute (Shravana). Dans un second temps, il convient de réfléchir à ce qui a été dit (Manana) et, en cas de doute, d’échanger avec son professeur. Vient ensuite la phase de méditation (Nididhyasana), qui permet d’atteindre un état de pleine conscience. La quatrième étape (Anubhava) représente l’achèvement, c’est-à-dire la réalisation du Soi. Parvenir à Anubhava, c’est atteindre la vérité. Le savant Swami Sivananda a évoqué cette vérité dans son ouvrage « Le Yoga au quotidien ». Il y décrit comment, grâce au Jnana Yoga, on peut atteindre un sentiment d'invincibilité et d'immortalité. En définitive, cela conduit à la libération de tous les soucis quotidiens, même de la peur de la mort. Car le véritable éveil implique aussi de comprendre que la mortalité n'existe pas. Moyens de salut Durant ce processus en quatre phases, divers moyens d'atteindre l'éveil et la libération s'offrent à vous. Parmi ceux-ci, la connaissance du réel et de l'illusion (Viveka) est primordiale. De plus, le Vairagya soutient la voie de l'éveil. Il implique de renoncer à toutes les choses du monde, comme le désir sexuel. Le Neti neti, qui signifie « Ni ceci ni cela » en sanskrit, contribue également à l'atteinte de l'éveil, car il permet de comprendre ce qui n'est pas Brahman. Enfin, un désir ardent de libération (Mumukshutva) doit accompagner la pratique du Gyana Yoga. La méditation commence par une respiration correcte. Elle devrait également comporter plusieurs formules à répéter quotidiennement. Ces formules incluent des phrases comme « OM – Compassion » ou « OM – Patience ». Grâce à elles, des vertus telles que l’amour et le courage deviendront naturelles (« Shad-sampat »). Vous devriez incarner ces vertus. D’autres formules sont liées à la philosophie du Vedanta. Des phrases typiques sont : « Tu es Cela », « Je ne suis pas ce corps », « Tout n’est qu’un long rêve » ou « Je suis immortel ». Un autre concept à intégrer à votre méditation est celui de l’unité et de la diversité. Ne vous percevez pas comme un individu, mais comme une partie d’un tout. Ici, il n’y a ni différences, ni discordes, ni pensées contradictoires ; seulement harmonie et unité. Pour cela, vous pouvez réciter des formules comme : « Le monde entier est ma demeure », « Tout est Un » ou « Je vois à travers tous les yeux ». Image © fizkes / 123rf.com

Exercices de yoga pour deux

par Nick le oct. 19 2017
Exercices de yoga pour deux Préférez-vous vous entraîner seul ou en groupe ? Outre les autres participants, vos amis ou votre famille sont une excellente option si vous vous entraînez en extérieur mais que vous n'êtes pas à l'aise pour y aller seul. C'est tout à fait normal ; beaucoup de personnes, surtout les débutants, appréhendent de venir seules. Rassurez-vous, en général, personne ne vous observe. Mais comme je l'ai dit : prévoyez toujours un accompagnement ! Ce qui est formidable, c'est que vous êtes entouré de personnes qui vous servent de miroir. Elles vous indiquent si vous effectuez l'exercice correctement. Il ne s'agit pas de flatterie, mais de critiques honnêtes et constructives. Et bien sûr, cela fonctionne aussi dans l'autre sens : vous êtes leur miroir. Si vous participez à une formation, le soutien viendra généralement du formateur. Nous l'appelons soutien car c'est exactement ce qu'il doit être. Vous avez sans doute déjà remarqué que nous privilégions le développement individuel. Le formateur est là pour vous guider et vous aider en fonction de vos capacités. S'entraîner à deux est très amusant. On peut bien sûr faire les mêmes exercices côte à côte, mais certains ne peuvent être maîtrisés qu'à deux. Quelques exemples : Placez-vous dos à dos, bras dessus bras dessous. Fléchissez lentement les genoux jusqu'à vous asseoir. Maintenez la position quelques instants (la durée et l'intensité varient selon la personne la plus faible), puis redressez-vous lentement. Répétez l'exercice. Pour le rendre plus difficile, tendez les bras vers le haut et joignez les mains. Une personne s'agenouille, penche le buste en avant et étend les bras. L'autre personne se penche par-dessus son partenaire et place ses mains l'une sur l'autre. Avec ces mains, elle exerce une pression douce mais ferme sur les omoplates de la personne agenouillée, l'une après l'autre. Puis, elle continue : sur le dos de son partenaire, elle exerce une pression de chaque côté jusqu'aux fesses. Autre possibilité : les deux personnes peuvent saisir les flancs sous les aisselles et, avec la paume des mains, exercer une légère pression sur les muscles du dos. Ne jamais appuyer directement sur la colonne vertébrale ! Répétez l'ensemble du mouvement trois fois, puis inversez les positions. Cet exercice est un excellent étirement et convient, par exemple, comme pause relaxante après des asanas intenses. Un exercice très populaire est « Le Bateau », que vous pouvez pratiquer seul ou à deux. Asseyez-vous face à face, genoux fléchis. Tenez-vous par les mains (cela détermine la distance entre vous). Placez ensuite vos pieds l'un contre l'autre, plantes face à face, et soulevez-les lentement ensemble. Arrêtez-vous dès que l'effort devient trop difficile pour l'un de vous. La position optimale est la suivante : jambes complètement tendues vers le haut (et pieds toujours joints). Si vous souhaitez réaliser l'exercice seul(e), levez les jambes de façon à ce que vos cuisses forment une ligne perpendiculaire au sol et que vos mollets soient à angle droit par rapport à elles (c'est-à-dire parallèles au sol). Il s'agit de la position intermédiaire. Vous pouvez également tendre complètement les jambes vers le haut en diagonale. Étendez vos bras vers l'avant ou en diagonale, en gardant le dos droit et en vous penchant légèrement en arrière. Image © wavebreakmediamicro / 123rf.com

Surya Bhedana Pranayama - la respiration du soleil

par Nick le oct. 17 2017
Surya Bhedana Pranayama - la respiration du soleil Il est conseillé de pratiquer le Surya Bhedana Pranayama le matin, car cet exercice de yoga éveille et dynamise. Il améliore la concentration et les réflexes, tout en favorisant un bon moral et en atténuant la dépression. Le Surya Bhedana Pranayama garantit ainsi un début de journée réussi. Qu’est-ce que le Surya Bhedana Pranayama exactement ? Le Surya Bhedana Pranayama est une technique de respiration qui consiste à inspirer par la narine droite et à expirer par la gauche. Cet exercice vise à accroître l'énergie solaire, également appelée énergie chaude. C'est pourquoi le Surya Bhedana Pranayama est aussi connu sous le nom de respiration solaire. Si vous avez souvent les mains ou les pieds froids, il est conseillé de pratiquer cet exercice pour les réchauffer. L'énergie solaire est fortement activée ; elle est à l'origine de l'activité et du mouvement physique. Comment se déroule le Surya Bhedana Pranayama ? Vous êtes assis en Siddhasana , Bhadrasana ou Padmasana . Choisissez simplement la posture qui vous convient le mieux et fermez les yeux. Ensuite, à l'aide de vos mains, formez le Vishnu Mudra et fermez votre narine gauche avec le petit doigt de votre main droite. Inspirez profondément et lentement par la narine droite et bouchez-la avec votre pouce. Comptez jusqu'à deux en inspirant. Ensuite, retenez votre respiration et pratiquez Jalandhara Bandha. Comptez jusqu'à huit. Appuyez votre menton contre votre cage thoracique. Concentrez-vous sur votre crâne et le sommet de votre tête afin que l'énergie soit dirigée vers votre crâne et purifiée. Vos racines de cheveux et le bout de vos doigts commenceront à transpirer. Vous n'y parviendrez pas immédiatement. Augmentez progressivement la durée de votre apnée jusqu'à ce que vous vous sentiez à l'aise. Retenez toujours votre respiration aussi longtemps que cela vous est confortable. Pour expirer (sans Bandha), ouvrez votre narine gauche. Expirez par celle-ci et comptez jusqu'à quatre. Répétez cet exercice de la même manière jusqu'à cinq fois. Quels sont les effets positifs que l'on peut obtenir grâce au surya bhedana pranayama ? Cette technique de respiration active le système nerveux sympathique. Elle peut contribuer à faire remonter une tension artérielle basse. Les muscles se réchauffent et les voies nasales s'ouvrent, permettant ainsi de respirer par les deux narines. Le Surya Bhedana Pranayama peut soulager les problèmes de sinus et contribuer à prévenir le rhume des foins, le rhume et l'asthme. Cet exercice de yoga peut également éliminer les vers intestinaux, traiter les maladies intestinales et soulager les gaz. De plus, il peut apporter un soulagement en cas de rhumatismes, de céphalées de tension, de migraines et de divers types de névralgies. Cette technique de respiration a également des effets positifs sur le mental. La respiration solaire favorise la vigilance et accroît la réactivité. Elle stimule la pensée claire, logique et analytique. Une nouvelle énergie est absorbée et le système nerveux est renforcé. Le Surya Bhedana Pranayama peut améliorer l'humeur et atténuer la dépression. À qui le Surya Bhedana Pranayama n'est-il pas adapté ? Les personnes très nerveuses, agressives ou hyperactives ne devraient pas pratiquer cette technique de respiration, car elle peut aggraver ces tendances. Il en va de même si vous êtes déjà agité(e) ou tendu(e) suite à certains événements. Dans ces cas-là, il est également conseillé de s'abstenir de la pratiquer. De plus, le Surya Bhedana Pranayama est déconseillé aux personnes souffrant d'hypertension ou de fièvre, car il augmente la température corporelle. Il est également déconseillé pendant la ménopause, car les bouffées de chaleur peuvent s'intensifier pour la même raison. Enfin, cette technique est déconseillée aux personnes souffrant de diarrhée. Conclusion Le Surya Bhedana Pranayama apaise l'esprit et procure de nombreux autres bienfaits. Veillez à respirer par la narine droite. Augmentez progressivement l'intensité. Si cela vous est plus facile, vous pouvez même commencer l'exercice sans Kumbhaka (rétention du souffle) ni Jalandhara Bandha (contraction de la gorge). Essayez et voyez si cette technique de respiration vous convient mieux. Vous pourrez ensuite l'intégrer progressivement à votre pratique. Image © dimol / 123rf.com